Le tai chi n’a pas de doctrine

Portrait du professeur Cheng Man Ching

Le tai chi n’a pas de doctrine. Il n’a pas de but C’est un concept sans aspiration. C’est un acte sans désir. C’est, à proprement parler, la réponse naturelle à une force extérieure qui n’est pas perçue comme telle. Parce que, dans la nature, tout est pareil, tout est un. Ce qui attaque est la même chose que ce qui défend, la même force redirigée, réutilisée. Quand vous initiez un mouvement mal intentionné, il vous revient comme tel.
Les principes du tai chi sont les mêmes que ceux qui constituent le mécanisme interne du grand système qui meut l’univers.

– Cheng Man Ching (1900-1975 )

Le pinceau

Le pinceau de Cheng Man Ching

Article du New Yorker du 10 décembre 1973 intitulé The Brush relatant l’histoire du pinceau de Cheng Man Ching.

Le grand maître Cheng Man Ching

Portrait du professeur Cheng Man Ching par Ken Van Sickle

Cheng Man Ching est né à Wenzhou province du Zhejiang ( 浙江温州 ) en Chine en 1901. Il devint plus tard connu comme « Le Maître des Cinq Excellences » (五绝老人 wǔjué lǎorén) en raison de sa maîtrise de la médecine chinoise, de la poésie, de la peinture, de la calligraphie et, bien sûr, du tai-chi-chuan

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