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Orient & Occident selon Yang Liu

Conçus et dessinés avec beaucoup de soin, d'esprit et d'humour, les pictogrammes de Yang Liu illustrent les différences évidentes - ou, parfois, plus subtiles - entre la culture chinoise, par exemple, et celle de l'Occident.

Des sentiments

L’Ordre étrange des choses décrit comment, dans le cours d’une généalogie invisible, les émotions, les sentiments, le fonctionnement de l’esprit, mais aussi les formes les plus complexes de la culture et de l’organisation sociale, s’enracinent dans les organismes unicellulaires les plus anciens. L'analyse d'Antonio Damasio n'est pas sans entrer en résonance avec les anciennes pratiques taoïstes qui se fondent sur la mise en relation des émotions et des organes .

Un lieu n’est jamais juste ce lieu

Qu'il se trouve sur la place de Furstenberg à Paris, devant le temple de Poséidon en Crète ou au cimetière marin à Sète, Antonio Tabucchi est toujours sensible à la beauté fragmentaire des lieux, à l'émotion qu'ils suscitent et aux regrets qu'ils symbolisent parfois. Son écriture cherche toujours à saisir la signification des endroits, villes, monuments ou paysages dans nos existences, plutôt que de les décrire.

Zhuge Qingjia

Les dessins à la plume de Zhuge Qingjia DE bâtiments anciens ont reçu de plus en plus d'attention et de reconnaissance. Ses peintures simples et exquises, apportent un nouveau regard sur les bâtiments anciens du Shanxi.

Les Charités d’Alcippe

Alcippe offre son cœur aux Sirènes, son âme aux statues de marbre, son corps aux morts et, déjouant ainsi la Mort, existe à tout jamais dans ce qu'il a donné. Tel est le thème du poème qui donne le titre à ce recueil dont voici un extrait.

Deux cerisiers amoureux

Deux cerisiers amoureux, nés loin l'un de l'autre, se regardaient sans pouvoir se toucher. Nuage, Tempête et Montagne les virent et s'en émurent.

Zhang Daqian

L'un des artistes chinois les plus en vue du 20e siècle, Zhang Daqian (1899-1983) a peint presque 30000 œuvres. Il imitait les maîtres traditionnels avec aisance et cependant sa renommée est due à ses brillantes innovations qui ont donné à la peinture chinoise sa sensibilité moderne et ont permis de le comparer à Picasso. Sa calligraphie, sa remise à l'honneur du style à l'encre éclaboussée de la période Tang et sa prédiction pour les couleurs éclatantes font écho à l'avant-garde occidentale des années 1960

Différencier le yin du yang

Dans tout notre corps, nous voulons que le yin et le yang soient clairement différenciés, mais c'est encore mieux lorsque nous pouvons avoir le yang (dur) et le yin (doux) qui s'entraident comme cela se fait lorsque les énergies sont maintenues de manière cyclique. Nous cherchons à éliminer les retournements brusques lors du passage d'une expression d'énergie à l'autre. Nous voulons éviter la dualité « combat ou fuite » et maintenir le potentiel du yin et du yang en continu, tout en différenciant clairement le yin du yang.

Mutations

Le dernier livre de Chantal Maillard, Las venas del dragón, nous propose de revoir nos modèles de pensée à partir des enseignements des trois courants de la sagesse chinoise : le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme, afin d'y intégrer quelques problématiques qui pourraient être bénéfique non seulement pour chacun de nous, mais pour la société et la planète, comme une certaine éducation du caractère, une sagesse et une politique de l'habitat qui dépasse le discours écologique ou le besoin de silence et d'attention.

Maître Yao Guang

Deux vidéos pour apprécier le travail de maître Yao Guang (姚光師父 Yáo Guāng shīfu) dans la pratique de l'épée, du sanshou et du tuishou.

L’empreinte du visible

Né en Hongrie en 1933, Alexandre Hollan s’est installé à Paris en 1956. Il développe depuis plus de cinquante ans une œuvre très profonde qu’il nomme sa « Recherche ». Une recherche de la vibration invisible des arbres et des choses : aller jusqu’aux limites du « visible » pour rejoindre la vraie nature de ce qu’il regarde.

Les robes dragon

Le rituel de broder des motifs de dragon sur la robe de l'empereur, cependant, remonte à la dynastie des Zhou (11e siècle-256 av. J.C.). Mais il a fallu attendre la dynastie des Qing (1644-1911) pour qu’on l’appelle « robes du dragon » et qu’elle devienne une partie du système de tenue officielle. La robe brodée avec des motifs de dragon était faite à l'usage exclusif d'un empereur.

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