Ouvertures

Les fenêtres chinoises peuvent être des structures en bois avec des treillis minutieusement façonnés à l’image de pétales, d’herbe ou d’arbres. Elles encadrent souvent la vue d’un jardin comme des décorations à travers lesquelles les plantes du jardin deviennent elles aussi un élément de décoration de la fenêtre. En d’autres termes, les fenêtres elles-mêmes sont faites pour être regardées. 

La porte de l’harmonie suprême

Moutonnement infini de toits jaunes scandé de murs pourpres se reflétant dans les douves, la Cité Interdite de Pékin, le plus grand ensemble palatial du monde, offre un spectacle unique, celui d’une ville d’une beauté à couper le souffle. Ce chef- d’oeuvre est un décor grandiose dont lai principale fonction est de mettre en scène i la grandeur de l’empereur – garant de l’harmonie du monde et de l’ordre universel – et de proclamer la vertu fondamentale du Yin et du Yang.

Des soirs, de l’étendue et du silence

Un film synthétise cette omniprésence de la lecture à l’image : Pierrot le fou (1965). Cette œuvre, un des six films conçus et réalisés dans la période « Anna Karina », porte à son point de perfection ce chassé-croisé entre lecture et cinéma. Peut-être d’abord parce que le film lui-même, avec sa succession de « chapitres » annoncés par la voix off de Jean-Paul Belmondo, mime la lecture d’un livre.

L’opéra de Pékin

L’opéra de Pékin est un mélange de théâtre et d’opéra aux couleurs chinoises. Les sonorités, les costumes, les acrobaties, le jeu des acteurs, tout est différent de notre opéra et pourtant si exceptionnel. Cet art traditionnel chinois issu de l’Opéra de l’Anhui et du Hubei est vite devenu au XIXème siècle l’opéra le plus apprécié à la cour impériale de Pékin. Représentatif des traditions et de la culture chinoise, l’Opéra de Pékin a même été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Cymatique

e philosophe suisse Hans Jenny (1904-1972), et qui vient du substantif grec κῦμα, la vague.  Le son est une perception provoquée par des vibrations physiques. Il peut traverser tous les états de la matière, liquide, solide, gazeux, plasma et se propage à une vitesse qui dépend du milieu. En traversant la matière, il produit des vibrations qui sont à l’origine du procédé cymatique.

Le sanctuaire Kamishikimi Kumanoimasu

Kamishikimi Kumanoimasu est un sanctuaire shintô enfoui dans une forêt de cèdres à Takamori, non loin du mont Aso dans la préfecture de Kumamoto.
L’histoire de Kamishikimi demeure un mystère. Les premiers services rituels du sanctuaire remonteraient au XIVe siècle. Dans la tradition locale, le lieu consacre Izanagi et Izanami – les dieux fondateurs du Japon. Kamishikimi fait partie des 3000 sanctuaires de Kumano dans la région des monts Kii.

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