Fabienne Verdier

Fabienne Verdier (née en 1962 à Paris, France) est une peintre abstraite française qui explore le dynamisme des forces de la nature à travers sa connaissance des techniques et des traditions de l'art occidental et oriental. Verdier peint verticalement à l'encre, debout directement sur ses châssis avec des pinceaux géants et des outils de son invention suspendus au plafond de son atelier. L'œuvre de Verdier combine les aspects orientaux d'unité, de spontanéité et d'ascèse avec la ligne, l'action et l'expression de la peinture occidentale. J

L’effet Dunning-Kruger

De nombreux facteurs mentaux doivent être pris en compte lors de la pratique du taijiquan, et la façon dont les gens réagissent naturellement peut devenir un écueil, en particulier lorsqu'ils interagissent avec un partenaire ou un adversaire. Les humains laissent leur ego les affecter. Par exemple, les personnes ayant une expérience limitée ont tendance à penser qu'elles sont meilleures ou plus compétentes dans leurs pratiques qu'elles ne le sont réellement. Ce phénomène est appelé effet Dunning-Kruger.

Impressions de montagne et d’eau

Un vieil homme, maître de musique, tombe malade. Il est recueilli par un jeune garçon à qui il enseigne l’art du luth pendant sa convalescence… L’enfant progresse. Ils partent en bateau dans un paysage de brumes : rencontre d’oiseaux, de singes. Le maître dit adieu à l’enfant, lui donne son luth et disparaît. L’enfant le cherche et on voit le vieillard s’éloigner. Sur une montagne, l’enfant joue du luth. Un petit bateau à voile s’éloigne, suivi par un aigle.

Zhan zhuang et tuishou

Entretien avec Ma Hailong, à Shanghai en 2016 : Se tenir droit comme un poteau et  mains poussantes.

Sapientia

« Il est un âge où l’on enseigne ce que l’on sait ; mais il en vient ensuite un autre où l’on enseigne ce que l’on ne sait pas : cela s’appelle chercher. Vient peut-être maintenant l’âge d’une autre expérience : celle de désapprendre, de laisser travailler le remaniement imprévisible que l’oubli impose à la sédimentation des savoirs, des cultures, des croyances que l’on a traversés. » — Roland Barthes

Tenségrité

La tenségrité caractérise la faculté d’une structure à se stabiliser par le jeu des forces de tension et de compression qui s’y répartissent et s’y équilibrent.

Wang Maozhai

Wang Maozhai était l'un des trois principaux disciples de Wu Quanyou du taijiquan de style Wu . Lorsque le fils de Wu Quanyou, Wu Jianquan déménagea de Pékin à Shanghai en 1928, il resta à la tête de l'école de Pékin de style Wu. Il fut, en 1928, le fondateur de l'association de taijiquan de Beijing Tai Miao. En 1929, le premier livre documentaire sur le taijiquan de style Wu a été publié par Wu Jianquan, Wang Maozhai et Guo Fen. Son principal disciple fut Yang Yuting.

Zhu Tao

L'existence d'un art doit être soutenue par une culture, et la réalisation d'un art doit être motivée par une croyance. Tous les artistes qui ont fait de grandes réalisations doivent consciemment ou inconsciemment embrasser une croyance culturelle et une pensée esthétique. Zhu Tao est un tel artiste. Il hérite sincèrement de l'essence de la culture traditionnelle et se consacre au développement de la peinture à main levée de fleurs et d'oiseaux, reliant le passé et l'avenir.

Les pins de Tong Zhijun

"Vous devez endurer la solitude du peintre et être calme avant de pouvoir peindre vos sentiments. Ce n'est qu'après mûre réflexion que vous pouvez dessiner une peinture qui touche vraiment le cœur des gens. " |— Tong Zhijun

Une transformation silencieuse

La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent. Parce qu'elle a ses degrés d'intensité, parce qu'elle a une force symbolique et un pouvoir de transformation sur les êtres et les choses, elle est une puissance.

Hiramatsu Reiji

Hiramatsu Reiji peintre japonais né à Tokyo en 1941, visite Paris pour la première fois en 1994 et découvre les Nymphéas à l’Orangerie. Il se plaît alors à marcher sur les traces du maître français dont il visite le jardin de Monet à Giverny. Hiramatsu eut l’impression de se trouver face à des paravents ou des panneaux décoratifs japonais. Ému et bouleversé par la beauté de cette œuvre, il décide de partir sur les traces de Monet, à la recherche de sa pensée et de son art. Il se rend en France à plusieurs reprises et effectue de longs séjours à Giverny où il exécute sans relâche des croquis du bassin aux nymphéas.

La tablette aux cent caractères

La tablette aux cent caractères est un petit classique sur la méditation et l'immortalité attribué à Dongbin.