Des soirs, de l’étendue et du silence

Un film synthétise cette omniprésence de la lecture à l’image : Pierrot le fou (1965). Cette œuvre, un des six films conçus et réalisés dans la période « Anna Karina », porte à son point de perfection ce chassé-croisé entre lecture et cinéma. Peut-être d’abord parce que le film lui-même, avec sa succession de « chapitres » annoncés par la voix off de Jean-Paul Belmondo, mime la lecture d’un livre.

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