La terre

Les Moissonneurs, huile sur toile, détail,1888, Vincent van Gogh

L’élément terre ne correspond pas à une saison, contrairement au bois, au feu, au métal et à l’eau, mais il est influent aux intersaisons. L’ordonnance des quatre saisons selon les points cardinaux : le printemps à l’est, l’été au sud, l’automne à l’ouest, l’hiver au nord ; suppose un observateur central. Ce centre, notamment par sa stabilité, est nommé terre et, si les quatre points cardinaux définissent une orientation spatiale, ils entretiennent aussi des relations particulières avec le centre, terre, caractérisées par l’échange, comme tous les phénomènes obéissant au principe yin~yang.

La langue

Diagnostic de la langue en MTC

La langue (舌 shé) manifeste la subtilité et le discernement du cœur : par elle, on reconnaît la saveur réelle d’une substance ; par elle, on exprime, en paroles, la richesse du cœur ; on énonce ses opinions ; on module, volontairement, son souffle vital ; mieux vaut le faire sous l’inspiration des esprits.

Les souffles

Melodie blanche, 2015, Fabienne Verdier

氣 qì Les souffles (氣 qì) animent les formes (形, xíng), qu’ils informent et transforment, ils sont présents dans toutes les manifestations de la nature. Ils sont un élément fondamental dans la constitution de l’univers. Yin~yang, rythme et combinaison, ils sont capables de produire chaque chose par leurs mouvements et leurs transformations. Ils sont indispensables à la constitution de l’organisme … Lire la suite

Les points des quatre mers

Le vent pousse la mer, triptyque, 2004, huile sur toile, Zao Wou-ki (1920-2013)

Les quatre mers, confluences des énergies nourricière, 荣气 róng qì, et défensive,卫气 wèi qì, du souffle et du sang et des douze méridiens principaux, lieux où résonnent toutes les activités du corps, sont donc un des grands systèmes de régulation de l’organisme.

Grande vertèbre

Grande vertèbre est le quatorzième point du Vaisseau gouverneur

大椎 dà zhuī est le quatorzième point du Vaisseau gouverneur.

Le souffle originel

Sans titre, huile sur toile, 2006, Wang Yin

元氣 yuán qì est le souffle le plus fondamental, le plus individuel et le plus important. Il est issu de l’essence inné, entretenu par l’essence acquise et formée, au niveau du triple réchauffeur inférieur, par les reins et par la porte du destin.