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- Lors de la pratique du sabre du taijiquan votre tĆŖte (é éØ tóu bù) ne doit pas se pencher en avant, en arriĆØre ou sur le cĆ“tĆ©. Vous devez rentrer votre menton et redresser votre tĆŖte, comme s’il y avait quelque chose sur votre tĆŖte, , ce qu’on appelle « TĆŖte suspendueĀ Ā» (é é ęø dĒng tóu xuĆ”n). Mais Ć©vitez absolument l’erreur de raidir votre cou en poussant votre tĆŖte vers le haut et en retractant votre menton. Par consĆ©quent, lorsque vous poussez votre tĆŖte, vous devez accorder beaucoup plus d’attention au relĆ¢chement des muscles de votre cou, comme dans čé é å xÅ« lĒng dĒng jƬn. Vos yeux doivent regarder droit devant et ne doivent pas sembler errer pendant les mouvements. Votre bouche doit ĆŖtre naturellement fermĆ©e. Votre langue doit s’enrouler vers le haut pour toucher le palais supĆ©rieur. Expirez avec votre bouche et inspirez avec votre nez, comme cela est naturel.
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- Ā«Votre corps doit ĆŖtre droit plutĆ“t que penchĆ©, et votre colonne vertĆ©brale et votre coccyx doivent ĆŖtre droits et non obliquesā¦Ā» Cependant, cela ne signifie pas du tout que votre corps doit ĆŖtre rigide ou mĆŖme un peu sans agilitĆ©. Au fur et Ć mesure que vous effectuez les mouvements, vous aurez des ajustements Ć rĆ©aliser pour contenir votre poitrine et Ć©tirer votre dos, et pour descendre vos Ć©paules et tourner votre taille, comme Yang Chengfu l’Ć©nonce dans « Sur la pratique de la boxe TaijiĀ Ā»: « … En alternant ouverture et fermeture, il devrait y avoir un usage vivant pour relĆ¢cher la poitrine et Ć©tirer le dos,, pour abaisser les Ć©paules et de relĆ¢cher la taille. DĆØs le dĆ©but de l’entrainement, ces concepts doivent ĆŖtre pris en compte. Sinon, mĆŖme sur une longue pĆ©riode, il serait difficile de changer vos habitudes et vous resteriez coincĆ© dans un Ć©tat de raideur. Quelle que soit l’Ć©tendue de votre habiletĆ©, elle ne serait alors guĆØre bĆ©nĆ©fique ni mĆŖme applicable. Ā»
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- Les articulations et les muscles de vos bras doivent être détendues. Vos épaules devraient être relâchées et abaissées, et vous devriez laisser tomber vos coudes et les laisser constamment pliés. La paume doit être légèrement étalée et les doigts doivent être étendus mais légèrement pliés.
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- Vous devez distinguer le vide et le plein dans vos jambes. Lorsque vous dĆ©placez le poids de votre corps sur votre jambe gauche, votre jambe gauche est Ā«pleineĀ» (å chÅng) et votre pied droit lorsqu’il touche le sol est Ā«videĀ» (空 kòng). L’inverse serait bien sĆ»r plein Ć droite et laissĆ© vide Ć gauche. Le vide ne signifie pas une intention de nĆ©ant, car la posture ne va pas jusqu’au bout, mais maintient une marge pour alterner entre l’expansion et la contraction. La plĆ©nitude ne signifie pas un effort acharnĆ© ou un effort excessif, simplement la substantialitĆ©. Lorsque vous pliez un genou en flexion (č¹² dÅ«n), une lĆ©gĆØre flexion suffit. Si vous pliez un genou Ć fond dans une demie-flexion, il y aura un effort excessif, et vous pouvez Ć©galement finir par vous pencher en avant et perdre votre Ć©quilibre, violant l’exigence de Ā«ni penchĆ© ni incliné».
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- Pour avancer et reculer, vos pieds (å ©č ³ liĒng jiĒo) doivent s’Ć©lever et s’abaisser comme les pas d’un chat, se soulever agilement et descendre avec lĆ©gĆØretĆ©. Soyez lent ; lorsque vous donnez des coups de pied, mettez vos pieds Ć plat avec vos orteils pointant vers l’avant, mais ne les serrez pas trop, et laissez vos jambes et vos tendons se dĆ©tendre et dĆ©livrez votre coup de pied lentement.
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- Lorsque vous pratiquez le sabre du taijiquan, vous devez rester « calmeĀ Ā», āāconcentrer votre conscience et concentrer votre Ć©nergie sur chaque petit mouvement. Ne vous entraĆ®nez pas en pensant Ć d’autres choses. Sinon, l’exercice devient une activitĆ© occasionnelle, rĆ©duisant la valeur de l’exercice.
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- Lorsque vous pratiquez le sabre du taijiquan, vous devez garder votre respiration (å¼åø hÅ«xÄ«) naturelle (čŖē¶ zƬrĆ”n) et vos mouvements ne doivent pas empĆŖcher le naturel de votre respiration. Bien que la respiration soit la mĆŖme pour la forme au sabre comme pour la forme de boxe – la respiration profonde du souffle qui coule au champ de cinabre (ę°£ę²äø¹ē° qƬ chĆ©n dÄntiĆ”n) – vous n’ĆŖtes pas obligĆ© de rĆ©aliser cela lorsque vous ĆŖtes dĆ©butant, utilisez simplement la respiration diaphragmatique (čå¼å¼åø gĆ© shƬ hÅ«xÄ« ) ou respiration abdominale (č ¹å¼åø fù hÅ«xÄ«), ne faites pas dĆ©libĆ©rĆ©ment le mouvement de montĆ©e et de descente du diaphragme, sinon, ni votre respiration, ni votre mouvement ne sera pas naturel, et ce sera alors plus difficile de coordonner la respiration et le mouvement.
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- Lors de la pratique du sabre du taijiquan, vous devez vous dĆ©placer avec une puissance (åå jƬn lƬ) arrondie et vive plutĆ“t qu’avec une force raide et maladroite. Une puissance arrondie et vivante (åę“»ä¹å yuĆ”n huó zhÄ« jƬn) est l’Ć©tat naturel (čŖē¶ zƬ rĆ”n) de votre corps et de vos membres, permettant Ć vos tendons et articulations d’ĆŖtre complĆØtement dĆ©tendus. Cette relaxation complĆØte n’est pas la mĆŖme chose que le relĆ¢chement qui provient de l’Ć©puisement, mais plutĆ“t la plus faible quantitĆ© de force produite par les mouvements et la plus faible quantitĆ© de tension supportĆ©e par la structure squelettique.
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- Les mouvements doivent relever d’un processus continu (ē¶æē¶æäøę· miĆ”nmiĆ”n bùduĆ n), s’Ć©coulant sans pause (å®ę“äøę°£ wĆ”nzhÄng yÄ«qƬ). Votre corps et vos membres doivent ĆŖtre coordonnĆ©s au-dessus et en dessous, fonctionnant comme un, puis plus vos techniques de sabre, vos actions manuelles et votre jeu de jambes seront intĆ©grĆ©s, comme dans: « Quand une partie bouge, tout le corps bouge (äøåē”ęäøå yÄ« dòng wĆŗ yĒu bù dòng)Ā Ā» . Ćvitez l’erreur de bouger vos mains sans mouvoir vos jambes ou de dĆ©placer le sabre sans user de vos bras. De plus, vous devez lier chaque mouvement au prĆ©cĆ©dent et sau suivant, pour que l’ensemble de la forme du sabre devienne un seul mouvement du dĆ©but Ć la fin, sans pause ni discontinuitĆ©. MĆŖme si certains passages puissent ĆŖtre lĆ©gĆØrement suspendus, il s’agit seulement d’avoir l’intention de ralentir, et non de s’arrĆŖter fusse briĆØvement.
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- Lorsque vous pratiquez le sabre du taijiquan, vous devez ĆŖtre lent plutĆ“t que rapide. Cependant, lent ne signifie pas s’attarder ou accĆ©lĆ©rer. Par consĆ©quent, concernant la vitesse, le phĆ©nomĆØne de surchauffe et de retard doit ĆŖtre Ć©vitĆ©. Maintenez une vitesse constante tout au long, sans accĆ©lĆ©rer ou ralentir brusquement.