Gnossienne N°1 par Matthieu Chedid et Thibault Cauvin

 

 

Pour ses Gnossiennes mystérieuses, envoûtantes et avant-gardistes, Satie invente un nouveau nom de forme originale, dérivé du mot gnose (du grec ecclésiastique gnôsis : connaissance) de la mythologie grecque. Le mot gnossien dérive du crétois Knossos ou gnossus, qui lient les gnossiennes à Thésée, à Ariane et au Minotaure de la mythologie grecque.

Le temps gnossien, c’est le temps immobile, stoppé dans l’ostinato d’une chorégraphie et d’un rythme exclusifs de tout développement… La gaucherie et la raideur gnossiennes, apparentées en cela au primitivisme archaïsant du Sacre.
Vladimir Jankélévitch in La Musique et les heures

Gnossienne n°1 d’Erik Satie, la carte blanche d’Anne Queffélec


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0 réflexion au sujet de « Gnossienne N°1 par Matthieu Chedid et Thibault Cauvin »

  1. Le temps « immobile », tout comme la nuit, le sommeil (…qui porte conseil…) est un moment où germent une infinité de choses. Les fausses urgences et l’immédiateté si chères ( et si rentables ) à la modernité ne sont souvent qu’agitations stériles et ource de dépersonnalisation.
    Massimopasuch@gmail.com

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