Les douze méridiens distincts

Le corps qui dessine, 1976, Lee Kun-yong, photographie de Sung Neung-kyung

Les méridiens distincts ont pour fonction principale de garantir la continuité surface-profondeur et par le fait qu’ils sont capables d’atteindre certains organes et régions du corps — à la différence des méridiens réguliers qui en sont incapables — de relayer et de prolonger leur action.

Les méridiens réguliers

Schémas des méridiens de la médecine traditionnelle chinoise

Les méridiens réguliers (十二經脈 shí èr jīng mài) constituent les voies permettant la circulation du souffle et du sang. Etant distribués symétriquement de chaque côté du corps, ils se dédoublent et passent donc à vingt-quatre. Partant et aboutissant à certaines parties de l’organisme selon des itinéraires bien définis, ils traversent et mettent en continuité les différentes parties du corps, assurent une connexion directe des zang fu et, en fonction des besoins des organes, des viscères, des tissus, etc., régulent le tempo, le rythme et aussi ce que l’on peut appeler le débit de la circulation du souffle et du sang — qui, tout simplement, autorise et conditionne leur existence.