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Jean-Marc Moschetti

Dans la forêt de bambous, Jean-Marc Moschetti

Originaire de Nice, Jean-Marc Moschetti s’est très tôt intéressé aux cultures orientales. C’est au cours de séjours au Japon qu’il découvre le sumi-e et qu’il a immédiatement été séduit par la poésie de ce graphisme épuré, par le caractère synthétique et fulgurant de cet art qui cherche à reproduire l’esprit des choses, en représentant uniquement la vie et l’essence de la nature.

墨絵 Sumie

La peinture à l’encre est un mouvement de la peinture japonaise originaire de Chine et dominant à l’époque de Muromachi. Ce courant se caractérise par l’usage du lavis à l’encre noire, la prédominance du paysage comme sujet et la proximité avec la philosophie du bouddhisme zen.

Panorama des monts Huang Shan, Jean-Marc Moschetti
Panorama des monts Huang Shan, Jean-Marc Moschetti

C’est après une longue pratique de cet art exigeant, dont une dizaine d’années d’étude à l’Institut de Peinture Tch’an et Sumi-e suivies de quatre ans de perfectionnement à l’Académie Internationale de Peinture à l’encre, Chine Europe Japon et de plusieurs rencontres avec des maîtres chinois et japonais, que Jean-Marc Moschetti décide de présenter son travail.

Jean-Marc Moschetti est lauréat de plusieurs concours de peinture. Il a notamment obtenu le Premier Prix décerné par l’ Académie Européenne des Arts Graphiques Plastiques et Photographiques en 2010.

En 2011, il devient membre de I’ International Chinese Calligraphy & Ink Painting Society de Tokyo et obtient successivement.

  • le Anshan City Public Foreign Office Award lors de l’exposition internationale de peinture (Chine, 2018) –
  • le second Grand Prix lors de l’exposition internationale de peinture de Pékin en 2019
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ? Jean-Marc Moschetti
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ? Jean-Marc Moschetti

Il peint les sujets traditionnels, chargés de symboles, de la peinture zen, comme le bambou, l’orchidée, les branches de prunus et les paysages d’Asie dont il cherche à restituer l’atmosphère et l’âme : montagnes vertigineuses noyées de brumes mystérieuses, abîmes profonds et pins noueux ou lacs paisibles… Sauvage et sereine beauté de la Nature vivante pour laquelle il éprouve admiration et respect.

Il utilise par ailleurs cet “esprit du geste” pour une peinture plus contemporaine voire parfois résolument abstraite, créant ainsi une sorte de lien entre tradition et modernité.


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