Tai yang

太陽 tài yang

Le plus superficiel des trois niveaux yang ; celui qui assume le plus directement la relation, l’ouverture au cosmos ; relié au plus profond des trois niveaux yin , le shao yin, il le côtoie à l’extrémité de l’auriculaire quand le méridien du cœur se relie au méridien de l’intestin grêle, et à la voûte plantaire quand le méridien de la vessie se relie au méridien du rein.

Il est constitué des deux méridiens yang : shǒu tài yáng et zú tài yáng  qui comme tous les méridiens yang effectuent leur jonction dans la zone la plus yang du corps : la tête et la face . Il nous protège et nous réchauffe en périphérie, en haut , en arrière, et est directement lié au yang des douze viscères par le biais de leurs points de transport du dos, de même qu’aux entités viscérales ( shén, zhì, hún, yì, pò) par leurs points de transport sur la branche dorsale externe du méridien de vessie.

Le plus externe des trois grands méridiens yang, on lui décrit surtout un syndrome d’atteinte par le froid (傷寒 shāng hán) et par le vent (風 zhòng fēng) ; Catherine Despeux dans sa traduction du traité des coups de froid (傷寒論 shānghán lùn) consacre 60 pages à sa seule atteinte. Il est le niveau concerné par la technique de sudorification dans les huit règles thérapeutiques.

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