Pour écrire un seul vers
Il pleut ce dimanche après midi, Rainer Maria Rilke et Erik Satie me tiennent compagnie ; magique !
Il pleut ce dimanche après midi, Rainer Maria Rilke et Erik Satie me tiennent compagnie ; magique !
La pensée complexe que je défends part du latin « complexus », qui veut dire «ce qui est tissé ensemble», afin d’opérer une tension permanente entre l’aspiration à un savoir non parcellaire, non cloisonné, non réducteur, et la reconnaissance de l’inachèvement et de l’incomplétude de toute connaissance.
Ce texte d’Edgar Morin nous invite à relier cette philosophie de la complexité à la pratique corporelle et énergétique profondément ancrée dans la tradition chinoise qu’est le taiji quan.
Le caractère 拳 quán est particulièrement riche, autant dans sa dimension martiale que dans son symbolisme philosophique et culturel. Il rappelle que la pratique ne se limite pas au combat, mais vise l’harmonie avec soi et le monde.
J’ai rencontré Carlos Ipiens sur les réseaux sociaux, j’aime beaucoup son travail, par ailleurs il s’est inspiré de quelques unes de mes photographies pour les réinterpréter en peinture. Ici je vous propose une de ses œuvres qui lui sert d’introduction à son propos sur le sumi-e. Le sumi-e est un moyen d’expression qui me parle particulièrement, je m’y étais initié, notamment avec Robert Faure.
Comme chaque année les dirigeants, les professeurs et les élèves de l’école Tiandi sont heureux de vous accueillir au salon des associations organisé par la commune de Villefranche de Rouergue. Ils se feront un plaisir de répondre à vos questions et de partager leurs expériences.
La Pépite de Jade de la Circulation du Souffle est un témoignage précieux des pratiques anciennes de culture du souffle en Chine. Elle reflète une approche simple et naturelle, accessible aux pratiquants de méditation ou de qi gong. Son message central est l’harmonie avec la nature : suivre le flux naturel du souffle pour préserver la santé, tandis que le forcer peut causer des déséquilibres.
Les ateliers de taiji quan porteront sur l’étude de formes à mains nus en solo, complétée par des pratiques en duo. La pratique sera prétexte à développer les qualités de détente et de relâchement, de contact telles qu’adhérer, coller, relier et suivre.
Le style de taijiquan étudié est celui du grand maître Cheng Man Ching,
Le taiji quan traditionnel insiste sur le fait que les formes ne sont pas de simples enchaînements esthétiques, mais des outils pour développer une substance interne (souffle, intention, alignement, force interne). Pour remplir véritablement une forme, lui donner substance, il faut partir de la compréhension des principes et de leur réalisation.
Au hasard de mes pérégrinations je retrouve cette Introduction à la philosophie de Karl Jaspers qui me renvoie à mes pratiques. Le taiji quan est aussi pour moi une philosophie en action, sans paroles, qui interroge ce que je suis ainsi que mon rapport aux autres, au monde.
Pour le taiji quan, la douceur n’est pas l’opposé de la vertu ; c’est son véhicule, son expression et son chemin de culture. Plus un praticien devient doux, détendu et fluide, plus il permet à sa vertu intrinsèque et à sa puissance naturelle de se manifester dans le monde d’une manière à la fois sereine, harmonieuse et profondément efficace. La douceur est la joie d’un corps et d’un esprit qui se sont souvenus de sa vraie nature.
Le 道德經 dàodéjīng, le livre de la voie et de la vertu, nos pratiques imprégnées de taoïsme, nous invitent à nous interroger sur la notion de 經 dé, le plus souvent traduit par vertu.
Inscrit en 2020 par l’UNESCO sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, le taiji quan y est définit comme une pratique physique traditionnelle caractérisée par des mouvements détendus et circulaires associés à un contrôle de la respiration et à l’entretien d’un esprit neutre et droit. Cet article vous invite à partir à la rencontre des caractères chinois qui éclairent notre parcours de pratiquant.