Le ciel et la terre
En médecine chinoise et dans la tradition chinoise, ce qui compte, ce n’est pas ce qu’est le ciel, ce n’est pas ce qu’est la terre, c’est la relation qui se joue entre ciel et terre.
En médecine chinoise et dans la tradition chinoise, ce qui compte, ce n’est pas ce qu’est le ciel, ce n’est pas ce qu’est la terre, c’est la relation qui se joue entre ciel et terre.
Chaque trait d’un caractère, kanji ou sinogramme, s’écrit dans un ordre précis. Cet ordre est déterminé par la composition du caractère ; c’est-à-dire de quels traits il est formé et comment ces traits sont disposés.
Par exemple, il faut racer le trait oblique gauche avant le trait oblique droit qu’ils soient séparés comme dans 八 bā (huit), accolés comme dans 人 rén (humain) ou croisés comme pour 爻 yáo (entrelacer).
Les appellations : terre, homme et ciel, sont utilisées dans les arts internes. Anne Cheng, dans ce texte, nous en éclaire le sens et retrace l’évolution de cette idée du trois en Chine.
Depuis des temps immémoriaux, la Chine s’est intéressée au Grand récit de l’Univers. Dès les premières dynasties, des guetteurs du ciel relèvent le mouvement des corps célestes. La cosmologie devient science d’État et les souverains -les fils du Ciel- les garants de la mise en écho du Ciel et de l’empire. L’histoire de ces épousailles entre le Ciel et la Terre peut se déchiffrer à travers le prisme du jade.
À travers cette exposition de la Fondation Baur,, le public est invité à découvrir un exceptionnel ensemble de jades archaïques chinois issu de la collection de Sam et Myrna Myers.