Vœux simples
Et faire simplement son devoir d’eau courante.
Ah ! vivre ainsi, donner seulement ce qu’on a,
Repousser le rayon que l’orgueil butina,
N’avoir que robe en lin et chapelet de feuilles, …
Et faire simplement son devoir d’eau courante.
Ah ! vivre ainsi, donner seulement ce qu’on a,
Repousser le rayon que l’orgueil butina,
N’avoir que robe en lin et chapelet de feuilles, …
Les ateliers de taiji quan porteront sur l’étude de formes à mains nus en solo, complétée par des pratiques en duo. La pratique sera prétexte à développer les qualités de détente et de relâchement, de contact telles qu’adhérer, coller, relier et suivre.
Le style de taijiquan étudié est celui du grand maître Cheng Man Ching,
Le taiji quan alterne phases statiques et dynamiques, le conditionnement isométrique prépare le corps à exécuter des mouvements fluides et contrôlés, en évitant les tensions inutiles. C’est une méthode holistique qui lie le corps, l’esprit et le souffle. Il permet de développer une force interne subtile, une stabilité physique et mentale, et une conscience accrue du mouvement, tout en respectant les principes de douceur et de fluidité propres à cet art.
Le mois de novembre commence avec la célébration de l’invisible, en souvenir de ceux qui ne sont plus là, une reconnaissance de la mort. Dans le Livre des Mutations (易經 yì jīng) , l’hexagramme lié à ce mois est le 23, ䷖ 剝 bō qui signifie élaguer ou se désintégrer. Il symbolise une période de dégradation continue où les éléments inférieurs ou contraires prennent progressivement le dessus. Bō incarne le principe de transformation par la dissolution. Il nous invite à l’introspection et à la résilience face à l’adversité. Se désintégrer souligne que parfois les choses, les événements, se manifestent dans leur destruction.
« Si personne ne vous apprend à vous créer des joies de l’intérieur, vous devez tout acheter au-dehors. L’éducation devrait nous rendre plus autonomes dans nos loisirs, plus capables de transformer le temps libre en occasion d’enrichissement personnel plutôt qu’en vide à combler par la consommation. Malheureusement, nous confondons souvent l’accumulation d’informations avec la formation de la sensibilité. » — Fernando Savater
Ces étapes ne sont pas des barrières rigides, linéaires, mais des degrés d’approfondissement dans la compréhension et la maîtrise du souffle.
Dans le contexte des arts internes chinois comme le qi gong ou le taiji quan, entrer dans la voie (入門 rù mén) désigne le début du cheminement spirituel et technique.
La respiration du ventre fournit un merveilleux massage pour nos organes internes. Tout comme masser nos muscles ajoute à leur tonus et à leur fonctionnement global, ainsi la respiration du ventre profitera à nos organes internes. En ce qui concerne notre santé, masser nos organes internes est plus important que de tonifier nos muscles visibles. La respiration du ventre augmente la circulation sanguine dans les vaisseaux sanguins qui nourrissent les organes internes.
Le Fanal bleu a été écrit de 1947 à 1949. Le 14 mars, il est chez l’éditeur Ferenczi et achevé d’imprimer le 5 mai 1949. Tous les événements narrés se situent après 1946 (sauf rappels ponctuels) : cette exclusivité — qui s’ajoute au fait que ce livre sera le dernier écrit par Colette (morte cinq ans plus tard) — donne au recueil une dimension de testament, moral sinon littéraire. Un bilan sans prétention, qui ne donne de leçon à personne, mais sait bien à quelle hauteur d’exigence il engage son auteure.
Huang Xingxian (1910-1992), également connu sous ses noms de courtoisie Xinxuan et Minwu, est né dans le district de Jinan, ville de Fuzhou, province du Fujian, sous la dynastie Qing. C’était un artiste martial expert en poing du cri de la grue blanche et en taiji quan de style Cheng Man Ching.
Mohammad Barrangi est un artiste d’origine iranienne basé au Royaume-Uni. Il travaille l’estampe, la peinture murale et la sculpture. Sa pratique s’inspire de l’esthétique de l’art persan et s’inspire de son vécu d’exil et de handicap.
La mort est une grande inconnue qui fait souvent peur. Le Dr Constance Yver-Elleaume, médecin en soins palliatifs et auteur du livre Au-delà du dernier souffle, accompagne les personnes en fin de vie et nous raconte comment cela se passe, ce qu’elles vivent avant de mourir et comment les accompagner dans cette épreuve.
« Je ne veux savoir des êtres que je rencontre ni l’âge, ni le métier, ni la situation familiale; j’ose prétendre que tout cela m’est clair à la seule manière dont ils ont ôté leur manteau. Ce que je veux savoir, c’est de quelle façon ils ont survécu au désespoir d’être séparé de l’Un par leur naissance, de quelle façon ils comblent le vide entre les grands rendez- vous de l’enfance, de la vieillesse et de la mort, et comment ils supportent de n’être pas tout sur cette terre. »
— Christiane Singer