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Le champ de cinabre inférieur
下丹田 xià dān tián La priorité que nous accordons à l’intellect induit une séparation quasi permanente entre la tête et le corps. Tout se passe, pour l’Occidental, au niveau de la tête, siège du cerveau et de la plupart des capteurs sensoriels, yeux, oreilles, nez, bouche. Selon la médecine chinoise traditionnelle, chaque organe étant soutenu … Lire la suite
Le dragon azur
东方青龙 dōng fāng qīng lóng Animal bénéfique, icône du bien et signe de bon augure en Chine, le dragon (龍 lóng) peut traverser le ciel (天 tiān) et faire venir sur terre (地 dì) la pluie (雨 yǔ) fertilisante ; il est donc souvent associé aux nuages (云 yún) ou au cours d’eau. Ce qui … Lire la suite
2025 l’année du serpent de bois
La nouvelle année chinoise du serpent de bois symbolise non seulement la sagesse et la stratégie, mais nous aide également à évoluer en tant qu’individus.
La salive
La salive claire ou épaisse est considérée comme une substance extrêmement précieuse en médecine chinoise et dans le taoïsme. En effet, en tant que liquide de la rate et du rein, elle représente un capital pour ces deux organes. La cracher ou la gâcher revient à jeter de la nourriture ou de l’argent par les fenêtres. … Lire la suite
Les six harmonies et les neuf sections
Les six harmonies (六和 liù hé) et les neuf sections sont des concepts importants pour comprendre la dynamique de la transmission de la force dans les arts martiaux internes.
動急則急應,動緩則緩隨
Troisième chapitre de la théorie du taiji quan : Si l’adversaire est rapide, je suis rapide. S’il est lent je suis lent.
Le pouvoir des mille petits pas
Adopter la philosophie des petits pas, c’est d’abord accepter de poser un pied devant l’autre. Or, en posant un pied devant l’autre, vous vous inscrivez d’ores-et-déjà dans la mise en mouvement de votre corps et la mise en action de votre intention.
La notion de shì dans la posture du commencement
Zheng Manqing rapporte des instructions orales de son professeur mettant l’accent sur le rôle de la synchronisation et de l’avantage (得機得勢 dé jī dé shì) dans l’émission d’énergie.
無過不及,隨曲就伸
Deuxième chapitre de la théorie du taiji quan : Sans excès ni insuffisance, on se replie et on se déploie.
La pandiculation
La pandiculation est l’action souvent associée au bâillement, caractérisée par une contraction plus ou moins généralisée des muscles, suivie de leur relâchement. Elle est présente chez les animaux, fréquente au réveil ou, pour les grands animaux, après le relever. La pandiculation est différente de l’étirement. Dans ce dernier, les muscles ne sont pas fortement contractés ; l’important est mis sur l’étirement tissulaire, et particulièrement l’étirement ressenti des muscles antagonistes à ceux qui sont mobilisés pour effectuer le mouvement d’étirement. Pour les humains, la pandiculation consiste à porter les bras au-dessus de la tête, renverser la tête en arrière, tout en étirant les muscles des cuisses et des mollets. Un creusement du dos est également remarqué. Chez les quadrupèdes (cheval, chat, notamment) les deux postérieurs sont fréquemment tendus vers l’arrière successivement (un seul à la fois).