Les écritures cachées dans la Chine ancienne

Le bonheur est devant vos yeux, porte-bonheur numismatique chinois

Le langage écrit fit très souvent l’objet de distorsions, de codifications afin de n’être décrypté que d’un petit nombre d’élus. C’est sur cette facette à la fois passionnante et déroutante de notre civilisation que revient l’exposition Cacher Coder : 4000 ans d’écritures secrètes proposée par le musée Champollion de Figeac. Lors de notre visite, je me suis plus particulièrement interessé à l’écriture chinoise.

Repas de l’avent

Illustration pour la fête de Noël

Comme chaque année, l’école Tiandi propose à ses adhérents de se réunir avant Noël au cours d’un repas. Nous avons retenu cette fois la proposition du restaurant Gaya à Villefranche de Rouergue.

Sanshou avec Yao Guang et son élève

Forme de taijiquan de style Yang par maître Yao Guang

Il n’y a pas de trace détaillée de l’origine et de l’héritage du sanshou de style Yang dans la littérature. La légende populaire veut qu’il provienne de maître Yang Luchan, le fondateur du taiji quan de style Yang, mais quelle que soit son origine, le sanshou s’est peu répandu. À Hong Kong, Yao Guang (姚光), disciple de Yang Shouzhong, le fils aîné de maître Yang Chengfu, a laissé des vidéos de sanshou de style Yang. A Taïwan, il y a le maître Xiong Yanghe (1888 – 1981) qui a vigoureusement promu le sanshou. Il n’y a que quelques autres branches à l’étranger.
Dans cette vidéo, on voit Yao Guang, celui aux manches longue, pratiquer le sanshou avec un élève.

Arété

Statue personnifiant l'aretê, sur la façade de la bibliothèque de Celsus à Ephèse

L’arété désigne l’aptitude à faire quelque chose, le pouvoir de remplir parfaitement une fonction ou d’accomplir une tâche jusqu’à l’excellencE.

Le Tao comme éthique

Traduction libre de l’article Essay: Dao as the Basis for Morality de Yuka Kamamoto paru dans The Nanyang Philosophy Review.

Les fresques du palais Yongle

Fresque du palais Yongle, détail

Le palais Yongle est un temple taoïste construit sous la dynastie des Yuan (1271-1368) dans l’actuel district de Ruicheng, dans la province du Shanxi. Connu pour ses fresques d’une grande finesse et ses ingénieuses structures de bois, il figure sur la liste du patrimoine chinois protégé par l’État.

Au rythme des saisons

Feuillage d'érable au jardin japonais du musée Albert Kahn, photographie de Dominique Clergue

En fonction des saisons, la nature suit une logique de cycle que l’on retrouve chaque année. Nous pouvons ainsi observer les étapes de germination, croissance, épanouissement, fanaison, enfouissement des graines dans la terre… Ces grandes étapes sont reliées également au principe des cinq mouvements du souffle de la médecine traditionnelle chinoise.
Le souffle de chaque saison a un impact sur notre organisme à l’image de ce qui se passe dans notre environnement. Selon les saisons, notre rythme biologique se modifie. Il est donc important d’adopter de bonnes habitudes et de nous caler sur le rythme de la saison en cours.

À la neige, la fraise, la mouche

Paysage savignacois en mars, photographie de Dominique Clergue

Valeur est l’un des poèmes rassemblés dans Oeuvre sur l’eau, le premier livre de poésie d’Erri De Luca.
Ici, comme l’auteur le confie dans une note liminaire, « à cinquante ans un homme se sent obligé de se détacher de la terre ferme pour s’en aller au large. Pour celui qui écrit des histoires au sec de la prose, l’aventure des vers est une pleine mer ».

Le cœur vide

Nigel Sutton au Domaine de Lembrun en 2012 © Dominique Clergue

« Je parlais à un Moine Zen l’autre jour et la question du cœur vide a été soulevée. C’est un concept clé dans le bouddhisme zen et c’est aussi un concept clé dans tous les arts martiaux d’Asie de l’Est et du Sud-Est que j’ai expérimentés. C’est rarement un sujet pour les débutants, mais il arrive un moment où cela devient primordial. Lorsque le physique a été exploré, entraîné et peut-être même poussé jusqu’à ses limites, c’est parti ; il faut développer le cœur vide. » — Nigel Sutton