L’épée Tang

Le terme Táng dāo est le terme général désignant les quatre styles de sabres des dynasties Sui et Tang . A l’époque contemporaine, il fait généralement référence au sabre horizontal, qui a une lame étroite et droite, une petite garde et un long manche, lequel peut être tenu à deux mains.

L’esprit dans la pratique du taijiquan

Cultiver et maintenir une attitude positive, en particulier dans les moments d’adversité et d’échec, est le fruit d’un entrainement. Cela ne veut pas dire que nous supprimons complètement la frustration et la déception, mais nous les voyons pour ce qu’elle sont vraiment, une réaction à une situation que nous avons créée. Nous devons nous éduquer et ne pas nous laisser aller à des réactions négatives.

Comment pratiquer la vraie observation ?

« Il n’y a pas de Krishnamurti », comme il n’y a pas de dieu consolateur, ni de sens à la vie, affirme cet inclassable et virulent philosophe indien. La vérité est pour lui « un pays sans chemin », une vision intime, en élaboration perpétuelle, qu’il ne prétend ni détenir ni transmettre. Dès que vous suivez quelqu’un, vous cessez de suivre la vérité », dit-il. A chacun d’entrer en contact avec son enseignement, sans intermédiaire, crédulité ou idées préconçues, pour devenir « son propre maître et sa propre lumière ».

L’épée du taijiquan

Les locuteurs chinois font une distinction claire entre une “épée” (à double tranchant) et un “couteau” (à un tranchant). Dans la culture chinoise l’épée à double tranchant ou  剑 jiàn est considérée comme une arme de maître ou une arme de gentleman, à la fois du fait de l’habileté considérable requise pour combattre avec cette arme et du fait que les commandants d’armées ont favorisé le jian afin de se déplacer facilement parmi les troupes. Elle est décrite en chinois comme la «dame délicate» des armes, et est traditionnellement considérée comme l’arme la plus appropriée pour les femmes. Une épée à simple tranchant est appelée 刀 dāo. Le jian et le dao sont parmi les quatre armes principales enseignées en Chine, les autres étant le bâton et la lance. L’ordre dans lequel ces armes sont enseignées peut varier selon les écoles et les styles, mais le jian est généralement enseigné en dernier parmi les quatre.

La forme en 37 postures par Huang Sheng Shyan

Le grand maître Huang Sheng Shyan (黃性賢 Huáng Xìngxián 1910-1992) commença par s’entraîner dans le style de la grue blanche de Fujian qu’il maîtrisa dès l’âge de 14 ans. Plus tard, en 1947 Huang Sheng Shyan parti pour Taïwan où il commença l’étude du taijiquan avec le grand maître Zheng Manqing. Il interprète ici la forme Yang des 37 postures créée par le grand maître Zheng Manqing.

S’assoir en silence

Le son est une vague d’énergie silencieuse. En tant qu’objet de perception, il a besoin d’un organe de perception pour être entendu, comme l’oreille. Il faut aussi de la conscience. Les insensibles n’écoutent pas. Un esprit humain peut entendre, mais ne pas écouter. Il peut écouter et ne pas entendre. Il peut y avoir un son sous la forme d’une onde énergétique, qui provoque une sensation dans le tympan, mais aucune conception ou discrimination n’a lieu sans une prise de conscience d’instant en instant.

Expliquer et comprendre

Dans l’absolu, il n’y a besoin d’aucune parole, et la véritable transmission se fait I shin den shin (d’âme à âme). Dans le monde actuel, si les gens veulent étudier les théories supérieures, il est nécessaire de les expliquer. Le problème ne se pose plus de savoir quel est le mode de transmission. Dans la situation actuelle, il faut que l’élève commence par comprendre les théories avec la tête. Ensuite, dès qu’il commence à bouger, je lui fais remarquer qu’il utilise la force, qu’il pousse dans le sol. Et à partir de là, le travail de correction commence. — Kuroda Tetsuzan

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