Le jeu des fleurs

Jeu de cartes d'hanafuda

Il existe au Japon un jeu de cartes appelé hanafuda. Un jeu dans lequel il n’y a ni roi ni reine, mais des iris, des cerisiers et des saules, et aussi des poèmes et des légendes, qui ne sont pas écrits mais que les motifs de fleurs d’arbres, associés à la pleine lune ou à un cerf, font aussitôt surgir à la mémoire de tous les Japonais. C’est une véritable mémoire collective des saisons et de la poésie la plus ancienne qui se transmet ainsi, comme un herbier merveilleux révélant tout un réseau de paysages familiers et de référence littéraires.

Takashi Harada

Combinant des éléments de réalisme et de surréalisme avec des techniques de peinture japonaise traditionnelles, les peintures de 原田隆志 Harada Takashi présentent des méditations sur les saisons en constante évolution et de beaux paysages naturels.

Monts Huang

Xishan Grand Canyon de Huangshan

Les monts jaunes sont un massif montagneux de l’Anhui méridional, province de l’est de la Chine. La région est connue pour sa beauté, qui repose sur la forme des pics de granite, sur celle tourmentée des conifères, et sur les nuages qui entourent fréquemment le massif. Cette montagne mythique change sans cesse de visage au gré des vents et des bruines… désespérant parfois les artistes qui désirent en fixer la beauté. Ces montagnes sont un sujet privilégié pour la peinture et la littérature chinoises traditionnelles.

Chen Huimin

Peinture de fleurs, Chen Huimin

陈慧敏 Chén Huìmǐn est une artiste peintre chinoise. En 1964, elle a été diplômée de l’Institut des Arts et du Design de Pékin. Elle est une figure exceptionnelle de l’art contemporain. Depuis plus de 30 ans, elle exprime dans ses œuvres la beauté des fleurs.

Période solaire

Les vingt-quatre périodes solaires

Les 節氣 jiéqì correspondent, dans les calendriers traditionnels d’Extrême-Orient, à vingt-quatre divisions de 15° de la course du Soleil le long de l’écliptique.

Le nuage de l’inconnaissance

Encre et couleur sur papier, Wang Wuxie ou Wucius Wong, né en 1936

Cet écrit anonyme anglais de la fin du XIVe siècle se présente comme un guide de la vie contemplative. La théologie mystique s’y trouve prônée en réaction à la théologie scolastique ou spéculative qui avait cours alors. Probablement écrit par un ermite, ce texte a souvent été comparé aux thèses du bouddhisme zen par la dimension universelle de l’expérience spirituelle qui y est dévoilée.

Jean-Marc Moschetti

Dans la forêt de bambous, Jean-Marc Moschetti

Originaire de Nice, Jean-Marc Moschetti s’est très tôt intéressé aux cultures orientales. C’est au cours de séjours au Japon qu’il découvre le sumi-e et qu’il a immédiatement été séduit par la poésie de ce graphisme épuré, par le caractère synthétique et fulgurant de cet art qui cherche à reproduire l’esprit des choses, en représentant uniquement la vie et l’essence de la nature.

Le tai chi chuan, une boxe pour les doux

La poussée de Cheng Man Ching

Traduction d’un article paru le 1 janvier 1963 dans la revue Taiwan Today donc du vivant de Cheng Man Ching. Taiwan Today est une relance du Taiwan Journal, un hebdomadaire de langue anglaise publié pour la première fois en 1964. Le combat qui opposa Cheng Man Ching à Robert Smith sert de prétexte à dresser un portrait de Cheng Man Ching et du tai chichuan.

Qu’est-ce que la vie ?

Erwin Schrödinger

Philosophe autant que physicien, Erwin Schrödinger s’intéresse ici au support physique de l’hérédité : qu’est-ce qui, au cœur de la cellule, pourrait bien se transmettre d’une génération à l’autre ? Avec des arguments de physicien et non de biologiste, Schrödinger évoque un « cristal apériodique », un filament moléculaire fait d’une répétition de molécules identiques, qui doit se trouver dans les chromosomes et constituer en quelque sorte la mémoire de l’espèce. Dans les années qui suivent, les premiers biologistes moléculaires parviennent à élucider la structure de la plus célèbre des molécules, l’ADN, dont les propriétés répondent exactement à celles prévues par Schrödinger.

Notes de chevet

Sei Shônagon (1885), Yôshû Chikanobu (1838-1912)

枕草子 Makura no sōshi est une œuvre majeure de la littérature japonaise du XIe siècle, attribuée à Sei Shōnagon et achevée en 1002.

Distinguer le pur du bigarré

Portrait de Yang Chengfu

Il faut distinguer le pur du bigarré. Nombreux sont ceux qui pratiquent le taiji de nos jours mais ce n’est pas le vrai taiji. Le vrai a un goût différent et se distingue facilement.

Kazuyuki Suto

須藤和之 Kazuyuki Suto – Sato Sakura Gallery Kazuyuki Suto – Art Japan

Tiandi

taijiquan et qi gong

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