De soi-même, on s’ouvre

Portrait de Claude Regy

« Créer des images en écoutant le silence » : écoutez le grand homme de théâtre Claude Régy faire l’éloge de la lenteur, en 1999.

Les cinq mouvements du souffle 🗓 🗺

Séminaire d'été de qi gong consacré au cinq mouvement du souffle - juillet 2023

Le séminaire d’été de qi gong de l’école Tiandi est consacré aux cinq mouvements du souffle, il repose sur l’étude de quatre qi gong : les cinq mouvements, les cinq animaux, les douze méridiens, les mouvements pour les organes.

Au rythme des saisons

Feuillage d'érable au jardin japonais du musée Albert Kahn, photographie de Dominique Clergue

En fonction des saisons, la nature suit une logique de cycle que l’on retrouve chaque année. Nous pouvons ainsi observer les étapes de germination, croissance, épanouissement, fanaison, enfouissement des graines dans la terre… Ces grandes étapes sont reliées également au principe des cinq mouvements du souffle de la médecine traditionnelle chinoise.
Le souffle de chaque saison a un impact sur notre organisme à l’image de ce qui se passe dans notre environnement. Selon les saisons, notre rythme biologique se modifie. Il est donc important d’adopter de bonnes habitudes et de nous caler sur le rythme de la saison en cours.

Le bois 🗓 🗺

Au printemps, détail, encre et couleur sur papier, Qiu Ting

Le séminaire de mars est consacré aux souffles du bois. On s’intéressera aux postures et aux étirements équilibrant les fonctions du foie et de la vésicule biliaire. Pour ce faire nous nous glisserons dans la peau du tigre.

L’eau 🗓 🗺

Cercles et reflets dans l'eau, photographie de Dominique Clergue

Le séminaire de janvier est consacré aux souffles de l’eau. On s’intéressera aux postures et aux étirements équilibrant les fonctions des reins et de la vessie. Pour ce faire nous nous glisserons dans la peau du singe.

Mouvoir la conscience

Pratique du qi gong, Taipei, Taiwan 2010, photographie de Dominique Clergue

Pratiquer le qi gong ce n’est pas pratiquer des postures statiques et des mouvements dynamiques. C’est la conscience de l’esprit qui dirige le souffle du corps dans l’actualisation du taiji en tant qu’expressions variées du yin~yang.

L’opéra de Pékin

Opéra de Pékin

L’opéra de Pékin est un mélange de théâtre et d’opéra aux couleurs chinoises. Les sonorités, les costumes, les acrobaties, le jeu des acteurs, tout est différent de notre opéra et pourtant si exceptionnel. Cet art traditionnel chinois issu de l’Opéra de l’Anhui et du Hubei est vite devenu au XIXème siècle l’opéra le plus apprécié à la cour impériale de Pékin. Représentatif des traditions et de la culture chinoise, l’Opéra de Pékin a même été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

S’assoir en silence

Paroles du ciel, eau-forte, 2020, Fudezuka Toshihisa

Le son est une vague d’énergie silencieuse. En tant qu’objet de perception, il a besoin d’un organe de perception pour être entendu, comme l’oreille. Il faut aussi de la conscience. Les insensibles n’écoutent pas. Un esprit humain peut entendre, mais ne pas écouter. Il peut écouter et ne pas entendre. Il peut y avoir un son sous la forme d’une onde énergétique, qui provoque une sensation dans le tympan, mais aucune conception ou discrimination n’a lieu sans une prise de conscience d’instant en instant.

Le sens du mouvement

Maiko, photographie de Jean Claude Sanchez

Ce livre d’Alain Berthoz veut montrer comment nous pensons avec tout notre corps. Aux cinq sens traditionnels, Alain Berthoz en ajoute un sixième : la kinesthésie ou sens du mouvement. Il n’y a pas de mouvement sans pensée. Nous prenons la décision de marcher, de courir, de sauter, de danser, avec l’intention d’aller d’un endroit à un autre. Nous sommes donc capables d’évaluer une distance, de programmer une trajectoire et parfois très vite comme lorsque nous dévalons une pente à skis. Le sens du mouvement nous oblige à revoir notre conception du cerveau.

Des ronds dans l’eau

L’Eau, František Kupka

« Et voici que l’enfant fait valser un fil, son fil, de nuage en nuage, se laissant guider par le vent du matin et la main du soleil. Il se pose sur le ponton, étale ses cailloux blancs, se saisit du premier, le lance et contemple, ébloui, l’ovale d’un poème sur le lac endormi. » – Jean Humenry