Regards

Alma Nungarrayi Granites

Les peintures d’Alma Granites sont de nature duale, d’une part elle répond à la nécessité de la transmission d’un jukurrpa /dreaming hérité de son père et légué aux jeunes générations, et de l’autre, elle expérimente toutes les possibilités plastiques de l’acrylique employant égouttage, projections et applications avec les mains.

Kennin-ji

禅居庵 建仁寺 Le Kennin-ji, ou Zuiryusan Kennin-ji, est un temple bouddhiste zen d’obédience de l’école Rinzai situé à Kyoto. Il fut fondé en 1202 par Eisai. C’est le temple […]

L’empereur Taizong recevant l’envoyé tibétain

Buniantu, l'image de la situation de la chaise à porteur, est un rouleau de peinture chinoise, comportant un texte historique, réalisé par le peintre de la dynastie Tang, Yan Liben, en 640. La peinture dépeint, la scène ou Gar Tongtsen Yülsung, rencontre l'empereur chinois, Tang Taizong à sa cour.

Kibong Rhee

L'eau est l'élément principal qui informe les peintures de paysage éphémères de Kibong Rhee. L'artiste croit que l'eau, sous toutes ses formes, incarne la fugacité de la vie, existant quelque part entre les mondes spirituel et physique. Kibong intègre ces qualités dans son travail, mettant l'accent sur la mutabilité des formes et notre perception d'elles. En superposant du plexiglas transparent sur une toile, il crée des scènes peintes du monde naturel qui sont brumeuses et oniriques, presque des apparitions.

Sabres

刀 dāo est une catégorie d'armes blanches chinoises. Ce terme est souvent traduit en français par sabre ou parfois épée. Le sabre est initialement une arme adoptée par la cavalerie. Il se répand sous les Han en raison de sa robustesse et de sa polyvalence, c'est une arme d'estoc et de taille. Le sabre à double courbure et lame évasée aujourd'hui utilisé par les pratiquants de wushu n'a été utilisé dans l'armée régulière que jusqu'à la dynastie Ming. Les militaires lui ont ensuite préféré un sabre de type japonais manié initialement à deux mains.

Existence

C'est l'histoire de l'existence, et elle commence par une peinture. David Hinton y découvre la nature magique de la conscience. Ce qu'il y découvre n'est rien de moins qu'une révélation : l'entrelacement dynamique de l'esprit et du Cosmos, et la danse de l'absence et de la présence qui est le secret de ce Cosmos.

La représentation du paysage en Chine

Lorsque les peintres chinois travaillent sur la peinture shan shui, ils ne cherchent pas à présenter une image de ce qu'ils ont vu dans la nature, mais ce qu'ils ont pensé de la nature. Il n’est pas important que les couleurs et les formes peintes ressemblent exactement à l'objet réel, l'intention est de capturer, sur le papier, une conscience de la réalité intérieure et de l'intégralité, comme si la peinture coulait directement de l'esprit de l'artiste, à travers le pinceau, sur le papier.

L’éclat des dragons

En marchant dans la Cité Interdite, l'éclat des dragons brille en tous lieux. Le dragon de la Cité interdite plane non seulement dans la salle solennelle, mais danse également dans la vie des vêtements, des meubles, des tasses et de la vaisselle.

Orient & Occident selon Yang Liu

Conçus et dessinés avec beaucoup de soin, d'esprit et d'humour, les pictogrammes de Yang Liu illustrent les différences évidentes - ou, parfois, plus subtiles - entre la culture chinoise, par exemple, et celle de l'Occident.

Zhuge Qingjia

Les dessins à la plume de Zhuge Qingjia DE bâtiments anciens ont reçu de plus en plus d'attention et de reconnaissance. Ses peintures simples et exquises, apportent un nouveau regard sur les bâtiments anciens du Shanxi.

Zhang Daqian

L'un des artistes chinois les plus en vue du 20e siècle, Zhang Daqian (1899-1983) a peint presque 30000 œuvres. Il imitait les maîtres traditionnels avec aisance et cependant sa renommée est due à ses brillantes innovations qui ont donné à la peinture chinoise sa sensibilité moderne et ont permis de le comparer à Picasso. Sa calligraphie, sa remise à l'honneur du style à l'encre éclaboussée de la période Tang et sa prédiction pour les couleurs éclatantes font écho à l'avant-garde occidentale des années 1960

L’empreinte du visible

Né en Hongrie en 1933, Alexandre Hollan s’est installé à Paris en 1956. Il développe depuis plus de cinquante ans une œuvre très profonde qu’il nomme sa « Recherche ». Une recherche de la vibration invisible des arbres et des choses : aller jusqu’aux limites du « visible » pour rejoindre la vraie nature de ce qu’il regarde.

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