Sur la plage, les oies se posent

Vol, Machida Yasuo

Sur la plage, les oies se posent est une piรจce cรฉlรจbre pour guqin. Dans la tradition chinoise, les bancs de sable ou les plages et les oies sauvages sont des symboles de l’exil. D’autres suggรจrent que la mรฉlodie suggรจre le dรฉtachement des choses du monde, l’admiration pour les oies, des animaux nobles et libres.

Le sanctuaire Heisenji Hakusan

Heisenji Hakusan jinja

ๅนณๆณ‰ๅฏบ็™ฝๅฑฑ็ฅž็คพ Heisenji Hakusan jinja

Le sanctuaire Heisenji Hakusan est un sanctuaire shinto de la ville de Katsuyama, dans la prรฉfecture de Fukui, au Japon. Remarquรฉs pour leurs jardins moussus, les jardins du sanctuaire ont รฉtรฉ dรฉsignรฉs lieu national de beautรฉ pittoresque (ๅๅ‹) en 1930 et site historique national du Japon en 1935. La zone du sanctuaire se trouve dans les limites du parc national Hakusan.

Un temple bouddhiste de la secte Tendai, Heisen-ji, a รฉtรฉ fondรฉ en 717 EC par le moine japonais Shugendล Taichล (ๆณฐๆพ„ 682-767), qui aurait รฉtรฉ la premiรจre personne ร  gravir la montagne sacrรฉe Hakusan (2 702 m) ; un culte impliquant un amalgame de croyances, de philosophies, de doctrines et de rituels tirรฉs des pratiques religieuses folkloriques locales, du culte prรฉ-bouddhique des montagnes, du shintoรฏsme, du taoรฏsme, du vajrayana et des pratiques ascรฉtiques impliquant l’ascension de la montagne par divers itinรฉraires. Le temple a รฉtรฉ mentionnรฉ dans le Heike Monogatari (ๅนณๅฎถ็‰ฉ่ชž,) et a รฉtรฉ le site de la bataille de Kurikara en 1183 pendant la guerre de Genpei entre Kiso Yoshinaka et le clan Taira.

Le temple a รฉtรฉ dรฉtruit en 1338 par les forces de Shiba Takatsune pour son soutien ร  la cour mรฉridionale de l’empereur Go-Daigo pendant la pรฉriode Nanboku-chล et ร  nouveau en 1440. Il a รฉtรฉ reconstruit avec le soutien du shogunat Muromachi, qui a perรงu une taxe spรฉciale pour sa reconstruction.

De ce fait, le temple est devenu une puissante ville religieuse composรฉe de 48 sanctuaires et 36 temples, ainsi qu’un complexe urbain de plus de 6 000 logements pour les prรชtres ou le personnel du sanctuaire. L’enceinte du temple gouvernait un domaine gรฉnรฉrant des revenus de 90 000 koku, ce qui lui donnait un kokudaka qui rivalisait avec celui d’un daimyล, et il pouvait aligner une armรฉe de 8 000 moines guerriers sลhei.

Cependant, l’ensemble du temple fut ร  nouveau dรฉtruit en 1574 par Asakura Kageaki lors du soulรจvement d’Echizen Ikkล-ikki. Malgrรฉ les efforts ultรฉrieurs de reconstruction, l’enceinte du temple a รฉtรฉ rรฉduite ร  moins d’un dixiรจme de sa superficie antรฉrieure et son kokudaka a รฉtรฉ rรฉduit ร  330 koku ; de nombreuses ruines de temples ont disparu sous les forรชts et les champs.

En raison de l’ordonnance distinguant le shinto et le bouddhisme publiรฉe au dรฉbut de l’รจre Meiji, le temple a abandonnรฉ le bouddhisme et est devenu un sanctuaire shinto.

Dans la partie sud de l’emprise de ce vaste temple a รฉtรฉ construit le sanctuaire shinto Heisen-ji Hakusan, qui prรฉsente un aspect mystique avec ses arbres vieux de plus de 3 siรจcles, ses chemins pavรฉs ayant appartenus au temple et son รฉtang sacrรฉ Mitarai.


La mรฉditation somatique

Les fresques du Bouddha de la dynastie Song du Nord dans le stupa et le palais souterrain de Jingzhongyuan, Dingzhou, Hebei

La pratique de la mรฉditation somatique, telle qu’on la trouve dans les traditions les plus รฉsotรฉriques d’Asie et en particulier dans le bouddhisme tibรฉtain et est-asiatique et dans le taoรฏsme spirituel, fournit les moyens et les mรฉthodes nรฉcessaires pour faire ce voyage vers l’incarnation spirituelle.ย Ce riche hรฉritage comprend ร  la fois un vaste รฉventail de pratiques et d’instructions orales qui les accompagnent, ainsi qu’une comprรฉhension trรจs fine du processus d’incarnation.ย Dans notre lignรฉe de pratique, nous puisons largement dans ce riche hรฉritage de sagesse somatique.

L’รฉpรฉe du taijiquan

Le professeur Cheng Man Ching pratique l'escrime

ๅคชๆžๅ‰‘ tร i jรญ jiร n

Cโ€™est une arme dite courte, ร  double tranchant, dont la taille varie entre 80 et 110 cm, et qui se manie d’une seule main.

Elle a une garde (ๅ‰‘ๆ ผ jiร n gรฉ) assez petite qui protรจge la main, une poignรฉe (ๅ‰‘ๆŸ„ jiร n bวng ), et un pommeau (ๅ‰‘้ฆ– jiร n shว’u ), lโ€™extrรฉmitรฉ de la poignรฉe la plus proche de nous qui sert de butรฉe pour รฉviter ร  la main de glisser et qui, ร  lโ€™occasion, peut aussi servir ร  frapper. Sur le pommeau se trouve le chas (ๅ‰‘็œผjiร n yวŽn) auquel est attachรฉ le pompon (ๅ‰‘็ฉ— jiร n suรฌ) souvent de couleur rouge et dont les mouvements dรฉconcentrent lโ€™adversaire.

La lame (ๅ‰‘ๅˆƒ jiร n rรจn) se compose dโ€™une pointe (ๅ‰‘ๅฐ– jiร n jiฤn)  pour les coups dโ€™estoc, de lโ€™arรชte (ๅ‰‘่„Š jiร n jว), ainsi que des tranchants supรฉrieur (ไธŠๅˆƒ shร ng rรจn) et infรฉrieur (ไธ‹ๅˆƒ xiร  rรจn) pour les coups de taille. On peut distinguer trois tiers dans la lame :

  • Le tiers cรดtรฉ poignรฉe ( ๅŽไธ‹ๅˆƒ hรฒu xiร  rรจn) est le plus รฉpais et sโ€™utilise pour bloquer des coups puissants en prenant garde de ne pas utiliser le tranchant, ce qui entraรฎnerait une dรฉtรฉrioration du fil de la lame.
  • Le tiers mรฉdian (ไธญไธ‹ๅˆƒ zhลng xiร  rรจn) permet de couper profondรฉment, de trancher, mais aussi de dรฉvier un coup ou mรชme de le bloquer sโ€™il nโ€™a pas trop de force.
  • Le tiers de la lame le plus รฉloignรฉ de la main, cรดtรฉ pointe (ๅ‰ไธ‹ๅˆƒ qiรกn xiร  rรจn) est la partie la plus souple, la plus fine. On ne lโ€™utilise pas pour parer un coup, mais pour cisailler et lacรฉrer ou pour des coups de pointe : ceux-ci ne sont efficaces que sโ€™ils pรฉnรจtrent dans lโ€™axe de la lame.
Les parties de l'รฉpรฉe du taijiquan

ๅ‰‘่จฃ jiร n juรฉ

Si la main droite tient une รฉpรฉe, la main gauche est vide. Avec les doigts on fait un ยซ mudra ยป, index et majeurs tendus et joints, les autres doigts repliรฉs, pouce en-dessus. Ce mudra, รฉpรฉe magique du taoรฏsme, contribue ร  lโ€™รฉquilibre gรฉnรฉral du combattant.

Symbole de lโ€™รฉpรฉe, on lui confรจre un sens รฉnergรฉtique. Au-delร  de sa fonction dโ€™รฉquilibrage, il semblerait aussi quโ€™autrefois on combattait avec le fourreau de lโ€™รฉpรฉe, on le tenait en posant les deux doigts en question dessus pour le contrรดler. Le fourreau restait contre lโ€™avant-bras, prรชt ร  parer en cas de besoin.

Les locuteurs chinois font une distinction claire entre une ยซย รฉpรฉeย ยป (ร  double tranchant) et un ยซย couteauย ยป (ร  un tranchant). Dans la culture chinoise l’รฉpรฉe ร  double tranchant ou  ๅ‰‘ jiร n est considรฉrรฉe comme une arme de maรฎtre ou une arme de gentleman, ร  la fois du fait de l’habiletรฉ considรฉrable requise pour combattre avec cette arme et du fait que les commandants d’armรฉes ont favorisรฉ le jian afin de se dรฉplacer facilement parmi les troupes. Elle est dรฉcrite en chinois comme la ยซdame dรฉlicateยป des armes, et est traditionnellement considรฉrรฉe comme l’arme la plus appropriรฉe pour les femmes. Une รฉpรฉe ร  simple tranchant est appelรฉe ๅˆ€ dฤo. Le jian et le dao sont parmi les quatre armes principales enseignรฉes en Chine, les autres รฉtant le bรขton et la lance. L’ordre dans lequel ces armes sont enseignรฉes peut varier selon les รฉcoles et les styles, mais le jian est gรฉnรฉralement enseignรฉ en dernier parmi les quatre.

On a pu voir, rรฉcemment, une discussion qui est rรฉcurrente sur la faรงon dont l’escrime chinoise dรฉvie dรฉlibรฉrรฉment avec le plat de la lame. Certains aujourd’hui, ne connaissant pas les principes de l’art, mais dรฉsireux de pratiquer, empruntent la parade avec le bord de l’รฉpรฉe europรฉenne. Il y a un certain nombre de raisons pour lesquelles ๅ‰‘ๆณ• jiร n fวŽ et ๅˆ€ๆณ• dฤo fวŽ รฉvitent les parades bord sur bord. Ces raisons incluent la structure ไธ‰ๆžš sฤn mรฉi (trois plaques) de la lame. La plaque ร  haute teneur en carbone et ร  bords durs des รฉpรฉes chinoises les rend excellentes pour couper et maintenir un bord, mais fragiles lors des rencontres bord sur bord.

Au-delร  des raisons mรฉtallurgiques, le travail au sabre chinois dรฉvie avec le plat pour des raisons de principe. Le principe de base de l’approche chinoise du maniement de l’รฉpรฉe est que chaque rรฉponse au coup du ๅฏนๆ–น duรฌ fฤng n’est pas une dรฉfense dualiste puis contrecarrรฉe par une attaque, mais est un mouvement fluide et sans rupture. Il n’y a ni parade ni riposte ni dans jiร nfวŽ ni dans dฤofวŽ. Il y a ce que l’on appelle en mandarin ๅ–ฎๅฝข dฤn xรญng, littรฉralement une forme unique ou simple. L’acte de dรฉvier consiste ร  viser et ร  contre-couper. Il s’agit ร  proprement parler d’une dรฉviation. Un mot, une action, aucune pensรฉe de dรฉfendre puis de chercher une attaque. Il y a une intention mentale avec la dรฉviation et la cible simultanรฉment comme un tout plus grand. L’attaque et la dรฉfense n’existent pas dans l’escrime chinoise bien pratiquรฉe. La dรฉviation avec la lame ร  plat aligne non seulement la contre-coupe, รฉtant un mouvement continu, mais gรฉnรจre รฉgalement de la puissance pour l’action de coupe du mouvement de dรฉviation-coupe. N’รฉtant qu’un seul mouvement, sans changement brutal de direction, aucun รฉlan n’est perdu. La quantitรฉ de mouvement de la dรฉviation fournit ainsi de la puissance ร  la coupe qu’elle gรฉnรจre. Pour ces raisons, l’escrime chinoise se concentre uniquement sur l’utilisation de la lame ร  plat pour dรฉvier.

Scott M. Rodell in Deflections in Chinese Swordsmanship

Un acte sans dรฉsir

Portrait du professeur Cheng Man Ching

Cheng Man Ching est dรฉcrit par ses รฉtudiants comme un exemple de dรฉvouement et d’engagement total envers les arts chinois, et en particulier envers le taijiquan. En effet, tout en dรฉfendant รฉgalement les aspects de santรฉ du taijiquan et son utilisation pour la dรฉfense personnelle, Cheng Man Ching a vu la culture de soi dans … Lire la suite

Disons ร  nos enfants

Portrait d'Ariane Mnouchkine

Et surtout, surtout, disons ร  nos enfants quโ€™ils arrivent sur terre quasiment au dรฉbut dโ€™une histoire et non pas ร  sa fin dรฉsenchantรฉe. Ils en sont encore aux tout premiers chapitres dโ€™une longue et fabuleuse รฉpopรฉe dont ils seront, non pas les rouages muets, mais au contraire, les inรฉvitables auteurs.

Cymatique

Utkan Demirci et Sean Wu utilisent l'acoustique pour manipuler les cellules cardiaques selon des motifs complexes.

e philosophe suisse Hans Jenny (1904-1972), et qui vient du substantifย grecย ฮบแฟฆฮผฮฑ, la vague.ย  Le son est une perception provoquรฉe par des vibrations physiques. Il peut traverser tous lesย รฉtats de la matiรจre,ย liquide,ย solide, gazeux, plasma et se propage ร  uneย vitesseย qui dรฉpend du milieu. En traversant la matiรจre, il produit desย vibrationsย qui sont ร  lโ€™origine du procรฉdรฉ cymatique.

Surfer sur la grande vague

Sumo - Jeux Olympiques de Tokyo

Avec cette publicitรฉ animรฉe illustrant un sumo parcourant la campagne japonaise, MullenLowe et France TV rendent hommage au pays du soleil levant. On doit cette animation ร  Stรฉphane Levallois. Ce dernier sโ€™est inspirรฉ des grands maรฎtres de lโ€™art japonais et de leurs estampes, notamment celles dโ€™Hokusai et sa cรฉlรจbre Grande Vague de Kanagawa.

La Grande Vague de Kanagawa, 1830 ou 1831, gravure sur bois, Hokusai
La Grande Vague de Kanagawa, 1830 ou 1831, gravure sur bois, Hokusai

Le surf fera ses dรฉbuts aux Jeux de Tokyo 2020, et les รฉpreuves se dรฉrouleront sur la plage de surf de Tsurigasaki. Bรฉnรฉficiant de vagues de classe mondiale, cette plage attire de nombreux surfeurs chaque annรฉe. Elle est situรฉe dans la ville dโ€™Ichinomiya dans la prรฉfecture de Chiba, sur la cรดte Pacifique.

S’assoir en silence

Paroles du ciel, eau-forte, 2020, Fudezuka Toshihisa

Le son est une vague d’รฉnergie silencieuse. En tant qu’objet de perception, il a besoin d’un organe de perception pour รชtre entendu, comme l’oreille. Il faut aussi de la conscience. Les insensibles n’รฉcoutent pas. Un esprit humain peut entendre, mais ne pas รฉcouter. Il peut รฉcouter et ne pas entendre. Il peut y avoir un son sous la forme d’une onde รฉnergรฉtique, qui provoque une sensation dans le tympan, mais aucune conception ou discrimination n’a lieu sans une prise de conscience d’instant en instant.

Ballade en montagne

Maisons dans un paysage montagneux, encre et couleur sur papier, Pu Quan

ๆ–ฐไนๅบœยท่กŒๅฑฑยทๅฒญ

Le concert ยซ Nouveau Palais de la musique โ€“ Parcours des montagnes ยป fait de l’esprit des monts et eaux traditionnels chinois un vecteur musical de communication avec le monde, il emprunte subtilement les procรฉdรฉs de reprรฉsentation de la montagne (ๅฑฑ shฤn) de la peinture traditionnelle chinoise de paysage (ๅฑฑๆฐด็”ป shฤn shuว huร ), รฉvoquant l’ensemble thรฉmatique de l’album ร  travers les รฉlรฉments versant, cime (ๅฒญ lวng), pic, vallรฉe, colline, arriรจre-montagne, marche en montagne (่กŒๅฑฑ xรญng shฤn).

Les cinq musiciens issus d’horizons diffรฉrents avec entre les mains des instruments confectionnรฉs de matรฉriaux naturels, unitรฉ de l’homme et de l’instrument, ร  travers notes musicales, mรฉlodies, rythmes et timbres sonores spรฉcifiques narrent l’histoire de deux voyageurs issus de contrรฉes diffรฉrentes au Moyen-Orient qui, d’รฉtrangetรฉ ร  familiaritรฉ avec le peuple montagnard autochtone, de mรฉfiance ร  confiance, pรฉnรจtrent en les montagnes luxuriantes ร  la dรฉcouverte des pics mystรฉrieux et sommets abrupts.

En Chine, lโ€™ล“uvre est moins lโ€™expression dโ€™un gรฉnie individuel que participation au mouvement du cosmos, ร  cet ordre qui unit la terre, le ciel et lโ€™homme, le ้“ dร o. Un mรชme souffle de vie anime tous les รชtres, pris dans le dynamisme des transformations (ๆ˜“ yรฌ) incessantes dont le vide (่™š xลซ) est le lieu. Cโ€™est ร  ressaisir cet influx spirituel, ce rythme, que le peintre doit collaborer. Lโ€™inspiration est ce rare moment oรน la fusion avec la nature a lieu ; dรจs lors le pinceau va avec aisance se mettre en marche. Aucun labeur. La peinture, disent les Chinois, รฉmane du cล“ur, ๅฟƒ xฤซn.

On verra souvent dans les lavis de la dynastie Song le peintre, assis sur une terrasse promontoire devant un paysage ouvert largement ; au loin des pics montagneux perdus dans la brume ; dans la vallรฉe, inaperรงue mais entendue, la riviรจre, paysage se dit montagne et eaux,  ๅฑฑๆฐด shฤn shu ; prรจs du peintre un petit serviteur, fournira pinceau, encre et papier, une fois la contemplation du sage achevรฉe.

Hommage au taijiquan Zheng zi

Maรฎtre Ju Hongbin pratiquant l'รฉpรฉe de Cheng Man Ching

Documentaire rรฉalisรฉ en 2010 par l’International Cheng man Ching Heritage AssociationTai Chi

Ce documentaire rend hommage au taijiquan Zheng zi, une forme en trente-sept postures, crรฉรฉe par maรฎtre Zheng Manqing en 1938. Maรฎtre ้ž ้ดป่ณ“ Jลซ Hรณngbฤซn, disciple direct de Zheng Manqing y est interviewรฉ. Maรฎtre Ju Hongbin s’est consacrรฉ pendant plus de 50 ans ร  la promotion du taijiquan Zheng zi.

Le sanctuaire Kamishikimi Kumanoimasu

Marches et tori du sanctuaire Kamishikimi Kumanoimasu

Kamishikimi Kumanoimasuย est unย sanctuaire shintรดย enfoui dans une forรชt de cรจdres ร ย Takamori, non loin duย mont Asoย dans laย prรฉfecture de Kumamoto.
Lโ€™histoire de Kamishikimi demeure un mystรจre. Les premiers services rituels du sanctuaire remonteraient au XIVe siรจcle. Dans la tradition locale, le lieu consacre Izanagi et Izanami โ€“ les dieux fondateurs du Japon. Kamishikimi fait partie desย 3000 sanctuaires de Kumanoย dans la rรฉgion desย monts Kii.

Tiandi

taijiquan et qi gong

Ignorer et accรฉder au contenu โ†“