respiration

Cerveau et silence

Nous en avions l’intuition, les neurosciences l’expliquent désormais : lorsque nous favorisons le silence acoustique, mais aussi attentionnel, visuel ou méditatif, notre cerveau bascule dans un état très particulier. C’est cette déconnexion qui l’aide à se régénérer, à évacuer les toxines conduisant aux maladies neurodégénératives. Mieux : le silence sous toutes ses formes est bénéfique pour la créativité, la mémorisation, voire la construction de notre « moi ».

Pourquoi faut-il respirer profondément pendant une méditation ?

Reliant le cerveau aux principaux organes, le nerf vague transporte un flux permanent de messages. Les scientifiques confirment aujourd’hui le potentiel de cette formidable connexion.