La chambre de l’aile ouest est interprétée ici au guqin par Feng Qiuhuang.
L’Histoire du pavillon d’Occident est une pièce du dramaturge Wang Shifu, écrite aux environs de 1300. Elle appartient au genre zaju.
En Chine, le théâtre chanté est apparu autour du XIIIe siècle de notre ère et a connu son plein épanouissement sous la dynastie mongole des Yuan (1279-1368). Le corpus qui nous est parvenu, constitué de cent-soixante-deux livrets, est d’une diversité et d’une richesse telles qu’on le considère depuis longtemps comme l’expression la plus haute du génie théâtral chinois. Destinés à un public populaire et alternant des récitatifs en langue vernaculaire et des airs chantés, ces drames nous offrent un éclairage unique sur la manière dont les Chinois ont envisagé la place de l’homme au sein de la société. Nous y retrouvons ainsi exprimés les sentiments, les valeurs, les croyances, les conflits individuels et collectifs, ainsi que les ressources morales dont l’individu confronté aux situations les plus extrêmes devait se montrer capable.
Ce 磬 qìng a été, selon son inscription, réalisée en 1761. Il appartenait à l’origine à un ensemble de lithophones (磬 qìng) qui faisaient partie des efforts de l’empereur Qing pour rendre la musique rituelle plus appropriée et orthodoxe par rapport à dynasties antérieures.
La vérité n’a pas de sentier, et c’est cela sa beauté : elle est vivante.
Jiddu Krishnamurti
L’ignorance, c’est de ne pas se connaître soi-même profondément ; et vous ne pouvez pas vous connaître si vous êtes incapables de vous regarder, de vous voir tels que vous êtes, maintenant, sans déformation, sans désir de changer. Dès cet instant, ce que vous verrez sera transformé, parce que la distance entre l’observateur et la chose observée ayant disparu, il n’y a plus de conflits.
無際 wú jì fait référence à l’aspect non-manifesté du dao. Wuji est l’intemporalité indifférenciée qui, dans le diagramme taoïste traditionnel (太極圖說 tàijí túshuō) est représentée par un cercle vide. Dans la cosmologie taoïste, wuji fait référence à un état de non-distinction avant la différenciation en yin et yang qui donnent naissance aux dix mille choses, tous les phénomènes du monde manifesté, avec leurs diverses qualités et comportements.
Au-delà de ce que je suis de par l’hérédité et de ce qu’on a fait de moi par le milieu et l’éducation, il y a ce que je fais avec ce que je suis et ce qu’on a fait de moi. Jean-Paul Sartre
L’opéra de Pékin est un mélange de théâtre et d’opéra aux couleurs chinoises. Les sonorités, les costumes, les acrobaties, le jeu des acteurs, tout est différent de notre opéra et pourtant si exceptionnel. Cet art traditionnel chinois issu de l’Opéra de l’Anhui et du Hubei est vite devenu au XIXème siècle l’opéra le plus apprécié à la cour impériale de Pékin. Représentatif des traditions et de la culture chinoise, l’Opéra de Pékin a même été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
l y a un grave malentendu au départ. Les gens ne reconnaissent pas la merveille qu’est la vie elle-même, ce globe terrestre qui tourne dans le chaos et les entraîne dans son cours à travers les âges. Ce qui manque aux hommes de notre temps, c’est la dimension cosmique, ce sentiment de l’aventure de l’esprit, au-delà de la réalité apparente.
La formation aux arts internes de l’école Nuage~Pluie est avant tout une formation humaine complète qui privilégie l’accomplissement de l’être, à travers la connaissance profonde et la pratique de la pensée chinoise, au-delà de l’acquisition de méthodes dans le seul objectif de les enseigner.
L’école Nuage~Pluie vous propose une formation sous la forme de cycles.
Sur la plage, les oies se posent est une pièce célèbre pour guqin. Dans la tradition chinoise, les bancs de sable ou les plages et les oies sauvages sont des symboles de l’exil. D’autres suggèrent que la mélodie suggère le détachement des choses du monde, l’admiration pour les oies, des animaux nobles et libres.
Le sanctuaire Heisenji Hakusan est un sanctuaire shinto de la ville de Katsuyama, dans la préfecture de Fukui, au Japon. Remarqués pour leurs jardins moussus, les jardins du sanctuaire ont été désignés lieu national de beauté pittoresque (名勝) en 1930 et site historique national du Japon en 1935. La zone du sanctuaire se trouve dans les limites du parc national Hakusan.
Un temple bouddhiste de la secte Tendai, Heisen-ji, a été fondé en 717 EC par le moine japonais Shugendō Taichō (泰澄 682-767), qui aurait été la première personne à gravir la montagne sacrée Hakusan (2 702 m) ; un culte impliquant un amalgame de croyances, de philosophies, de doctrines et de rituels tirés des pratiques religieuses folkloriques locales, du culte pré-bouddhique des montagnes, du shintoïsme, du taoïsme, du vajrayana et des pratiques ascétiques impliquant l’ascension de la montagne par divers itinéraires. Le temple a été mentionné dans le Heike Monogatari (平家物語,) et a été le site de la bataille de Kurikara en 1183 pendant la guerre de Genpei entre Kiso Yoshinaka et le clan Taira.
Le temple a été détruit en 1338 par les forces de Shiba Takatsune pour son soutien à la cour méridionale de l’empereur Go-Daigo pendant la période Nanboku-chō et à nouveau en 1440. Il a été reconstruit avec le soutien du shogunat Muromachi, qui a perçu une taxe spéciale pour sa reconstruction.
De ce fait, le temple est devenu une puissante ville religieuse composée de 48 sanctuaires et 36 temples, ainsi qu’un complexe urbain de plus de 6 000 logements pour les prêtres ou le personnel du sanctuaire. L’enceinte du temple gouvernait un domaine générant des revenus de 90 000 koku, ce qui lui donnait un kokudaka qui rivalisait avec celui d’un daimyō, et il pouvait aligner une armée de 8 000 moines guerriers sōhei.
Cependant, l’ensemble du temple fut à nouveau détruit en 1574 par Asakura Kageaki lors du soulèvement d’Echizen Ikkō-ikki. Malgré les efforts ultérieurs de reconstruction, l’enceinte du temple a été réduite à moins d’un dixième de sa superficie antérieure et son kokudaka a été réduit à 330 koku ; de nombreuses ruines de temples ont disparu sous les forêts et les champs.
En raison de l’ordonnance distinguant le shinto et le bouddhisme publiée au début de l’ère Meiji, le temple a abandonné le bouddhisme et est devenu un sanctuaire shinto.
Dans la partie sud de l’emprise de ce vaste temple a été construit le sanctuaire shinto Heisen-ji Hakusan, qui présente un aspect mystique avec ses arbres vieux de plus de 3 siècles, ses chemins pavés ayant appartenus au temple et son étang sacré Mitarai.
La pratique de la méditation somatique, telle qu’on la trouve dans les traditions les plus ésotériques d’Asie et en particulier dans le bouddhisme tibétain et est-asiatique et dans le taoïsme spirituel, fournit les moyens et les méthodes nécessaires pour faire ce voyage vers l’incarnation spirituelle. Ce riche héritage comprend à la fois un vaste éventail de pratiques et d’instructions orales qui les accompagnent, ainsi qu’une compréhension très fine du processus d’incarnation. Dans notre lignée de pratique, nous puisons largement dans ce riche héritage de sagesse somatique.