L’Autre Visage
Christian Bobin nous amène à parcourir nos mondes intérieurs, à nous poser et regarder la vie qui éclôt sa beauté tout autour de nous.
Dominique Clergue Christian Bobin nous amène à parcourir nos mondes intérieurs, à nous poser et regarder la vie qui éclôt sa beauté tout autour de nous.
Ce célèbre triptyque de Yoshitoshi dépeint l’histoire de 藤原 保昌 Fujiwara Yasumasa, un noble gentilhomme et un joueur de flûte occasionnel. Dans cette oeuvre on voit Fujiwara en train de jouer de sa flûte en rentrant chez lui après une soirée de divertissement. Il est traqué par 袴垂 保輔 Hakamadare Yasusuke, un bandit notoire. Hakamadare … Lire la suite
La Chine a une tradition picturale consacrée à représenter le monde des immortels. Les montagnes sacrées, inspirées de la tradition taoïste, sont au centre de ces expressions artistiques.
Peut-être rarement dans l’histoire universelle de la peinture des œuvres, à la fois aussi mystérieuses et simples, mais si puissantes et pures, furent jamais produites – un peu comme si, ici, le génie de l’homme avait pu assembler presque tout en presque rien.
On ne pense pas, on n’imagine pas, on ne sent pas de la même façon en Chine et en Occident. Ce constat déroutant doit nous interpeller : notre vision du monde n’est pas universelle, elle est un héritage culturel qui imprègne notre quotidien autant que notre philosophie. Nous avons donc tout à apprendre d’un monde si différent et qui entend aujourd’hui jouer un rôle de premier plan.
La nature bouge lentement mais en fin de compte, tout est accompli, nos pratiques relèvent de la même mise en oeuvre.
Paysages de Li Dongfeng, Li est actuellement professeur, directeur de recherche et doyen du département de peinture du Collège des beaux-arts de la China West Normal University.
Toutes les pratiques taoïstes : taijiquan, qi gong, méditation que nous pratiquons et enseignons portent en elles l’idée d’avancer progressivement et de ne pas s’arrêter, quels que soient les obstacles qui apparaissent sur notre chemin.
Il existe au Japon un jeu de cartes appelé hanafuda. Un jeu dans lequel il n’y a ni roi ni reine, mais des iris, des cerisiers et des saules, et aussi des poèmes et des légendes, qui ne sont pas écrits mais que les motifs de fleurs d’arbres, associés à la pleine lune ou à un cerf, font aussitôt surgir à la mémoire de tous les Japonais. C’est une véritable mémoire collective des saisons et de la poésie la plus ancienne qui se transmet ainsi, comme un herbier merveilleux révélant tout un réseau de paysages familiers et de référence littéraires.
Combinant des éléments de réalisme et de surréalisme avec des techniques de peinture japonaise traditionnelles, les peintures de 原田隆志 Harada Takashi présentent des méditations sur les saisons en constante évolution et de beaux paysages naturels.
Les monts jaunes sont un massif montagneux de l’Anhui méridional, province de l’est de la Chine. La région est connue pour sa beauté, qui repose sur la forme des pics de granite, sur celle tourmentée des conifères, et sur les nuages qui entourent fréquemment le massif. Cette montagne mythique change sans cesse de visage au gré des vents et des bruines… désespérant parfois les artistes qui désirent en fixer la beauté. Ces montagnes sont un sujet privilégié pour la peinture et la littérature chinoises traditionnelles.
陈慧敏 Chén Huìmǐn est une artiste peintre chinoise. En 1964, elle a été diplômée de l’Institut des Arts et du Design de Pékin. Elle est une figure exceptionnelle de l’art contemporain. Depuis plus de 30 ans, elle exprime dans ses œuvres la beauté des fleurs.