Les yeux ouverts

Il y a cette immense liberté de l’animal, enfermé certes dans les limites de son espèce, mais vivant sans plus sa réalité d’être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d’exister. C’est pourquoi la souffrance des animaux me touche à tel point. Comme la souffrance des enfants : j’y vois l’horreur toute particulière d’engager dans nos erreurs, dans nos folies, des êtres qui en sont totalement innocents .

Tout est sensible

Nerval est un poète français du début du XIXème siècle.
Son poème intitulé « Vers dorés » est le dernier sonnet du recueil Les Chimères, composé de 12 sonnets, paru en 1853 à la fin des Filles du Feu. Nerval y condamne la vanité de l’homme, tout en nous présentant l’omniprésence de la vie de dans la nature

La déclaration !

Le 10 octobre, nous sommes allés à la fête la plus merveilleuse qui soit. Je n’aurais pas pu souhaiter mieux. Nous avons été invités par Henry Korman, notre ami architecte. Une centaine d’étudiants du professeur Cheng Man Ching, l’instructeur de taijiquan le plus célèbre du comté, lui ont organisé une fête d’adieu au sous-sol de l’auberge Hwa Yuan Szechuan, à East Broadway.

Traduction d’un article du New Yorker du 29 octobre 1973 intitulé Hold It !

Le mandat du Ciel

Œuvre d’une vie, référence indépassable, le livre de John Fairbank déploie le long récit de “l’empire du Milieu” des cultures paléolithiques à nos jours. Scrutant les origines d’une civilisation vieille de 4 000 ans, l’auteur donne les clés de lecture d’une culture fantasmée, pour le meilleur et pour le pire, par les Occidentaux.

Car ma terre est belle

Après la venue des Enfants d’Ilúvatar, Yavanna Kementari invoqua des puissances lointaines qui se mélèrent aux végétaux et aux animaux ; ces esprits habitèrent des arbres qui devinrent les Ents.
Les Ents, les Gardiens d’Arbres étaient les bergers de tous les êtres ne pouvant se mouvoir, les Olvar (par oppostion aux Kelvar, êtres capables de se mouvoir). Ils formaient un véritable peuple bien qu’ils fussent assez peu nombreux.

Dans le brouillard

Hermann Hesse (1877-1962) a douze ans quand, déjà révolté contre son éducation piétiste qui doit faire de lui un pasteur, il décide de devenir poète et rien d’autre, ce que sa famille rigide et conservatrice interprète comme un signe de démence. Hesse atteindra son objectif : en 1946, il reçoit le prix Nobel de littérature. L’œuvre de cet humaniste marqué par Nietzsche et les philosophies d’Extrême-Orient s’ancre dans les profondeurs de l’âme et l’amour de la nature.

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