Lectures

Contemplations

Victor Hugo exprime dans Les Contemplations le processus d’englobement du monde dans les mots. Le poète, considéré comme sujet lyrique, réfléchit en lui bonheur et misère, infini et mort, grandeur et cataclysme.

Les âmes sensibles

Les âmes sensibles ont besoin de repos, de pauses, de silence. De s'écouter, de se rencontrer, de ne pas se sentir seule dans leur diversité. Elles ont besoin de beauté, d'harmonie, d'échanges authentiques et profonds, d'essence pure, pour se ressourcer et continuer de donner de la lumière au monde.

S’asseoir sous un arbre

« Vous voyez, vous n'êtes pas éduqué pour être seul. Vous arrive-t-il de vous promener seul(e) ? Il est très important de sortir seul, de s'asseoir sous un arbre - pas avec un livre, pas avec un compagnon, mais seul - et d'observer la chute d'une feuille, d'entendre le clapotis de l'eau, le chant des pêcheurs, de regarder le le vol d'un oiseau et de vos propres pensées alors qu'elles se poursuivent dans l'espace de votre esprit. Si vous êtes capable d'être seul et d'observer ces choses, alors vous découvrirez des richesses extraordinaires qu'aucun gouvernement ne peut taxer, qu'aucune agence humaine ne peut corrompre, et qui ne pourront jamais être détruites. » — Jiddu Krishnamurti 

Les plaisirs et les jours

« Ce calendrier des Plaisirs et des Jours marque et les heures de la nature par d’harmonieux tableaux du ciel, de la mer, des bois, et les heures humaines par des portraits fidèles et des peintures de genre, d’un fini merveilleux. Marcel Proust se plaît également à décrire la splendeur désolée du soleil couchant et les vanités agitées d’une âme snob. Il excelle à conter les douleurs élégantes, les souffrances artificielles, qui égalent pour le moins en cruauté celles que la nature nous accorde avec une prodigalité maternelle. » — Anatole France, Préface

Aussi sûrement que les anneaux d’un arbre

Lors d’un voyage en Chine, l’auteur retrouve le peintre Tian-yi, connu autrefois, qui lui remet ses confessions écrites. Tian-yi a vécu l’avant-guerre dans une Chine en plein bouillonnement. Plus tard, dans les années 1950, il est allé en Occident, où il a découvert une autre vision de l’art et de la vie.

Un jardin à Corfou

Quelque chose d’extraordinairement paisible est suspendu dans l’air, dans la grande clarté dévorante de cette heure qu’on s’imagine ne devoir jamais finir, immobilisée, dirait-on, devenue éternelle dans sa magnificence. Et l’on goûte le charme d’être ainsi toute seule, dans un coin perdu très loin du monde, où crissent les cigales dans l’herbe surchauffée, où les menthes embaument, où l’on entend chanter derrière des murs de neige un chœur doux et triste de moines fantômes.

Les noms du thé

L'étymologie des différents mots pour le thé reflète l'histoire de la transmission de la culture et du commerce de la consommation de thé de Chine vers les pays du monde entier. Presque tous les mots pour désigner le thé dans le monde se répartissent en trois grands groupes : te, cha et chai , présents en anglais sous le nom de tea, cha ou char, et chai. Le premier des trois à entrer en anglais est cha, qui est arrivé dans les années 1590 via les Portugais, qui faisait du commerce à Macao et ont repris la prononciation cantonaise du mot. La forme de thé la plus courante est arrivée au XVIIe siècle via les Hollandais, qui l'ont acquise soit indirectement du teh malais, soit directement de la prononciation tê en chinois min . La troisième forme chai, signifiant thé épicé provient d'une prono...

La terre était douce sous la peau

C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement ; ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et ils se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient … — Standing Bear

Sapientia

« Il est un âge où l’on enseigne ce que l’on sait ; mais il en vient ensuite un autre où l’on enseigne ce que l’on ne sait pas : cela s’appelle chercher. Vient peut-être maintenant l’âge d’une autre expérience : celle de désapprendre, de laisser travailler le remaniement imprévisible que l’oubli impose à la sédimentation des savoirs, des cultures, des croyances que l’on a traversés. » — Roland Barthes

Une transformation silencieuse

La douceur est une énigme. Incluse dans un double mouvement d'accueil et de don, elle apparaît à la lisière des passages que naissance et mort signent. Parce qu'elle a ses degrés d'intensité, parce qu'elle a une force symbolique et un pouvoir de transformation sur les êtres et les choses, elle est une puissance.

La tablette aux cent caractères

La tablette aux cent caractères est un petit classique sur la méditation et l'immortalité attribué à Dongbin.

Le maître de thé et le samouraï

"The Tea Master" est un court métrage d'Aaron Au. Il s'agit d'un vieux maître de thé qui est défié par un épéiste qu'il rencontre. Il porte avec lui une épée impériale qui lui a été donnée par l'Empereur lui-même. Cependant, le maître de thé ne sait pas manier une épée. Il cherche désespérément une solution pour faire face au défi qui pourrait lui coûter la vie !