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Joaquin Sorolla

María sur la plage de Biarritz, ou Contrejour, Biarritz, 1906, détail, huile sur toile, Joaquin Sorolla

Sorolla affectionne particulièrement les bords de la MĂ©diterranĂ©e. Dans les annĂ©es 1890, sur les plages de Valence, il observe les pĂŞcheurs au retour de leurs barques et reprĂ©sente ces scènes de travail dans ses Ĺ“uvres. Au moment oĂą les loisirs se dĂ©mocratisent, il peint Ă©galement les joies de la baignade. La lumière du soleil couchant intĂ©resse Sorolla et le rendu qu’il en fait est surprenant par ses contrastes chromatiques. Comme Claude Monet, Sorolla s’attache Ă  reprĂ©senter les reflets et la diffraction de la lumière sous le clapotis de l’eau.

Prenant pour modèles les pĂŞcheurs et leurs Ă©pouses, les femmes de son entourage ou les enfants, JoaquĂ­n Sorolla restitue admirablement la richesse sensible des bords de mer. 

JoaquĂ­n Sorolla savait que les choses n’arrivent pas Ă  nos yeux avec leur propre forme parfaitement dĂ©finie, mais qu’elles arrivent plutĂ´t modifiĂ©es par l’environnement et la lumière qui les entourent. Aussi ses compositions placent chaque chose en harmonie pour transmettre la lumière et le mouvement dans l’eau, et un espace solide dans le sable ; toute rĂ©fĂ©rence Ă  l’horizon est Ă©liminĂ©e et tout est mer. La MĂ©diterranĂ©e est composĂ©e de coups de pinceau horizontaux de diffĂ©rentes gammes de bleus, de violets et mĂŞme des reflets ocres du sable. Cela reflète parfaitement le mouvement incessant de l’eau de mer.


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