鄭曼青宗師演練鄭子54式太極劍的
Zhèng Mànqīng zōngshī yǎnliàn zhèng zi 54 shì tàijí jiàn de.
Zhèng Mànqīng zōngshī yǎnliàn zhèng zi 54 shì tàijí jiàn de.
Les pratiquants de taijiquan savent probablement qu’il est important de prêter attention à ce qu’ils pratiquent, mais ils peuvent ne pas se rendre compte qu’il est naturel et normal pour les humains d’atténuer ou de rejeter divers signaux que nous recevons. Comme nous ne sommes capables de traiter qu’une quantité assez limitée d’informations à la fois, nous supprimons nécessairement les informations qui semblent moins importantes.
A Taiwan, le vrai travail de production de thé est fait par les femmes. Les cueilleuses de thé sont élégamment vêtues de façon colorée avec des chapeaux à larges bords pour les protéger du soleil. Le début du printemps est le moment de la récolte à Taiwan, où le meilleur thé oolong du monde est cultivé.
Une notion qui caractérise le discours esthétique japonais est celle de la coupure. La coupure est un trope de base dans l’école Rinzai du bouddhisme zen, particulièrement mis en valeur dans les enseignements du maître zen Hakuin. Pour Hakuin, l’objectif de voir dans sa propre nature ne peut être réalisé que si l’on a coupé la racine de la vie.
« Et voici que l’enfant fait valser un fil, son fil, de nuage en nuage, se laissant guider par le vent du matin et la main du soleil. Il se pose sur le ponton, étale ses cailloux blancs, se saisit du premier, le lance et contemple, ébloui, l’ovale d’un poème sur le lac endormi. » – Jean Humenry
Iki est une notion esthétique japonaise qui peut être caractérisée par un certain détachement, une forme d’élégance, le charme de la discrétion, le sens de l’urbanité, celui de l’ombre plutôt que de la lumière, l’amour des couleurs sobres, le goût des saveurs âpres…
Avec sa parfaite harmonie et sa riche palette de bleus et de verts, Le Petit Bras de la Seine à Argenteuil, que Gustave Caillebotte (1848-1894) peint en 1890, illustre précisément les mots de Paul Hayes Tucker : « un lieu où l’on pouvait entrer en communion avec la nature ». Ici, la lumière qui émane des couches de verts, de bleus, de jaunes et de blancs s’avère presque envoûtante, notamment les éclats mouchetés qui scintillent dans les reflets de l’eau.
Des traits intrigants de l’esthétique japonaise sont révélés à travers les pratiques artistiques de Sesshū Tōyō et de son œuvre la plus célèbre, le soi-disant Paysage d’encre éclaboussée de 1495 (Haboku Sansui, littéralement, Paysage d’encre cassée).
Yūgen est peut-être, parmi les idées esthétiques japonaises généralement ésotérique, la plus ineffable. Le terme se trouve pour la première fois dans les textes philosophiques chinois, où il a le sens de «sombre» ou de «mystérieux».
Voyageons en 1689, avec l’immense cortège de l’Empereur Kangxi (règne 1661-1722), venu inspecter le Sud de la Chine, et la reconstruction d’une digue sur le Fleuve Jaune, après des inondations catastrophiques. Perchés sur des échafaudages, les ouvriers s’affairent en tous sens, tandis que les ingénieurs dirigent le chantier. Les villageois se prosternent sur le passage du Fils du Ciel.
Le peintre chinois Wang Hui (1632-1717) a supervisé la réalisation de cette commande officielle, passée en 1691. De nombreux peintres de renom ayant été assemblés pour travailler sous sa direction, lui-même exécutant de nombreuses parties ou un trait ici et là.















L’empereur de la dynastie Qing 玄晔 Xuányè, dont le nom de règne fut 康熙 Kāngxī, est né le 4 mai 1654 à Pékin dans la Cité interdite et mort le 20 décembre 1722. Il fut l’empereur qui eut le règne le plus long de l’histoire de la Chine, de 1661 à 1722, soit 61 ans.

Le sabi fait référence à la sensation face aux choses dans lesquelles on peut déceler le travail du temps ou des hommes. Le caractère sabi (寂) est ainsi gravé sur la tombe de l’écrivain Junichirō Tanizaki (1886-1965), dans le temple Hōnen-in (dédié au moine Hōnen), à Kyoto.
Traduction d’un article de Steve Rowe,
Chief Instructor du Shi Kon Martial Arts sur la notion de fa jing.