« Il n’y a pas de Krishnamurti », comme il n’y a pas de dieu consolateur, ni de sens à la vie, affirme cet inclassable et virulent philosophe indien. La vérité est pour lui « un pays sans chemin », une vision intime, en élaboration perpétuelle, qu’il ne prétend ni détenir ni transmettre. Dès que vous suivez quelqu’un, vous cessez de suivre la vérité », dit-il. A chacun d’entrer en contact avec son enseignement, sans intermédiaire, crédulité ou idées préconçues, pour devenir « son propre maître et sa propre lumière ».

無際 wú jì fait référence à l’aspect non-manifesté du dao. Wuji est l’intemporalité indifférenciée qui, dans le  diagramme taoïste traditionnel (太極圖說 tàijí túshuō) est représentée par un cercle vide. Dans la cosmologie taoïste, wuji fait référence à un état de non-distinction avant la différenciation en yin et yang qui donnent naissance aux dix mille choses, tous les phénomènes du monde manifesté, avec leurs diverses qualités et comportements.

L’opéra de Pékin est un mélange de théâtre et d’opéra aux couleurs chinoises. Les sonorités, les costumes, les acrobaties, le jeu des acteurs, tout est différent de notre opéra et pourtant si exceptionnel. Cet art traditionnel chinois issu de l’Opéra de l’Anhui et du Hubei est vite devenu au XIXème siècle l’opéra le plus apprécié à la cour impériale de Pékin. Représentatif des traditions et de la culture chinoise, l’Opéra de Pékin a même été classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

La pratique de la méditation somatique, telle qu’on la trouve dans les traditions les plus ésotériques d’Asie et en particulier dans le bouddhisme tibétain et est-asiatique et dans le taoïsme spirituel, fournit les moyens et les méthodes nécessaires pour faire ce voyage vers l’incarnation spirituelle. Ce riche héritage comprend à la fois un vaste éventail de pratiques et d’instructions orales qui les accompagnent, ainsi qu’une compréhension très fine du processus d’incarnation. Dans notre lignée de pratique, nous puisons largement dans ce riche héritage de sagesse somatique.

Les locuteurs chinois font une distinction claire entre une “épée” (à double tranchant) et un “couteau” (à un tranchant). Dans la culture chinoise l’épée à double tranchant ou  剑 jiàn est considérée comme une arme de maître ou une arme de gentleman, à la fois du fait de l’habileté considérable requise pour combattre avec cette arme et du fait que les commandants d’armées ont favorisé le jian afin de se déplacer facilement parmi les troupes. Elle est décrite en chinois comme la «dame délicate» des armes, et est traditionnellement considérée comme l’arme la plus appropriée pour les femmes. Une épée à simple tranchant est appelée 刀 dāo. Le jian et le dao sont parmi les quatre armes principales enseignées en Chine, les autres étant le bâton et la lance. L’ordre dans lequel ces armes sont enseignées peut varier selon les écoles et les styles, mais le jian est généralement enseigné en dernier parmi les quatre.

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