Écoutes

Dongxiao

Le dongxiao est fabriqué à partir d'une longue tige de bambou d'environ 1,2 pouce de diamètre. Tous les nœuds naturels doivent être retirés à l'intérieur pour créer un alésage légèrement conique ouvert aux deux extrémités. À l'extrémité supérieure, une encoche avec un bord tranchant y est découpée. Cinq trous pour les doigts, un trou pour le pouce et plusieurs trous d'aération sont percés dans le tube ; le placement du premier trou d'évent après le dernier trou pour les doigts détermine la longueur acoustique de la flûte. 

Le roi de Qin brise la formation

秦王破阵樂 Qín wáng pò zhèn yuè La musique (樂 yuè) du roi (王 wáng) de Qin (秦 qín) brisant (破 pò) la […]

L’erhu

L’erhu est un instrument de musique traditionnel chinois à cordes frottées.

Lotus interprété au guqin

Ce solo de guqin est un hommage aux caractéristiques nobles et pures de la fleur de lotus.

La chambre de l’aile ouest

西廂記 xīxiāng jì La chambre de l’aile ouest est interprétée ici au guqin par Feng Qiuhuang. L’Histoire du pavillon d’Occident est une […]

Sur la plage, les oies se posent

Sur la plage, les oies se posent est une pièce célèbre pour guqin. Dans la tradition chinoise, les bancs de sable ou les plages et les oies sauvages sont des symboles de l'exil. D'autres suggèrent que la mélodie suggère le détachement des choses du monde, l'admiration pour les oies, des animaux nobles et libres.

Ballade en montagne

Le concert « Nouveau Palais de la musique – Parcours des montagnes » fait de l'esprit des monts et eaux traditionnels chinois un vecteur musical de communication avec le monde, il emprunte subtilement les procédés de représentation de la montagne (山 shān) de la peinture traditionnelle chinoise de paysage, évoquant l'ensemble thématique de l'album à travers les éléments versant, cime, pic, vallée, colline, arrière-montagne.

Vent d’automne

La poésie de LI Bai, Vent d'automne, est interprétée au chant et au guqin par Liliane Liao.

L’Ou opéra en trois minutes

Présentation en 3 minutes de l'Ōujù, à l'origine connu sous le nom de Wēnzhōu luàntán ou de Yǒngjiā luàntán, c'est une forme régionale d'opéra chinois du comté de Yongjia, Wenzhou dans le sud-est de la province du Zhejiang.

Les Eaux de Mars

Águas de Março est une chanson brésilienne écrite en 1972 par Antônio Carlos Jobim. Elle a été reprise de nombreuses fois au Brésil et à travers le monde. Les paroles sont à l'origine en portugais du Brésil, et plusieurs adaptations en ont été faites notamment en anglais par Jobim lui-même, ou en français par Georges Moustaki. Dans la version d'origine, la chanson ne contient pas de récit, mais une énumération d'images, au moyen d'une anaphore : la répétition du groupe verbal « É », qui signifie « c'est ».

Habiter notre corps

Nous sommes sans cesse en train d'aller vers les choses ou de nous en tenir à distance. Ce n'est pas seulement un déplacement, mais une fluctuation constante dans ce que nous considérons comme nous-même. C'est l'image du corps qui est un processus d'investissement, en perpétuel devenir.

La musique en Chine

La musique en Chine a toujours interféré avec l'ordre de l'univers, d'une part, et avec l'organisation de toute la civilisation chinoise depuis la nuit des temps, d'autre part. En effet, toute civilisation en Chine est basée sur la musique d'origine céleste exprimant l'harmonie universelle, et les rites d'origine terrestre exprimant l'ordre universel.

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