Balade d’hiver, couleurs d’automne

Le parc national de Yosemite sous la neige

Henry David Thoreau ne s’est jamais contenté d’admirer la Nature. Depuis sa retraite au milieu des bois, à Walden en 1845, jusqu’à ses longues promenades dans les forêts de la Nouvelle-Angleterre, il n’a eu de cesse de la parcourir. Jour après jour, il a scrupuleusement consigné dans son Journal, dont « Balade d’hiver » (1846) et « Couleurs d’automne » (1862) sont tirés, chaque détail observé au cours de ses excursions et la moindre variation du paysage.

Sujet, comme toute chose, à transformation

Détail d'une armure bleue d'un général Qing

Dans le monde chinois, Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle.

L’art du royaume de Dali

Bouddha Maravijaya en alliage de cuivre doré, royaume de Dali

Cette statue du Bouddha Maravijaya, en alliage de cuivre doré, du Royaume de Dali (937-1253), vient de retourner en Chine. Finement sculptée et richement dorée, le bouddha assis en padmasana, les mains en bhumisparsa mudra, vêtu d’une riche robe monastique plissée laissant l’épaule droite et le bras découverts, le visage serein aux yeux mi-clos sous l’urna, les oreilles aux longs lobes, la chevelure coiffée de petites boucles retenues en un chignon orné de l’ushnisha.

Épée en bronze des Zhou orientaux

Épée en bronze de la dynastie des Zhou Orientaux, détail garde

Épée en bronze de la dynastie des Zhou Orientaux avec motifs d’animaux et de serpent enroulé (蟠虺 pán huī) Il s’agit d’une épée en bronze de la fin de la période des Printemps et Automnes à la période des Royaumes combattants. La croix pommeau unique est sculptée avec un motif en forme de Griffin avec … Lire la suite

Yang Ermin

Octobre à Liangxiang, 2010, Yang Ermin

Yang Ermin est l’un des tenants de la peinture « néo-lettrée » ou peinture au lavis, à laquelle il confère délibérément une riche polychromie.

Les yeux ouverts

Marguerite Yourcenar

Il y a cette immense liberté de l’animal, enfermé certes dans les limites de son espèce, mais vivant sans plus sa réalité d’être, sans tout le faux que nous ajoutons à la sensation d’exister. C’est pourquoi la souffrance des animaux me touche à tel point. Comme la souffrance des enfants : j’y vois l’horreur toute particulière d’engager dans nos erreurs, dans nos folies, des êtres qui en sont totalement innocents .

Les cadres du taijiquan

Forge d'une lame pour tailler les sabots des vaches dans l’atelier de Taniguchi Toshiatsu à Shōbara, préfecture d’Hiroshima

Chaque posture du taijiquan traditionnel, qu’elle soit basse, moyenne ou haute, a sa propre force et son but.

Tout est sensible

Moments qui ne sont pas là, 2013, Otake Hiroko

Nerval est un poète français du début du XIXème siècle.
Son poème intitulé « Vers dorés » est le dernier sonnet du recueil Les Chimères, composé de 12 sonnets, paru en 1853 à la fin des Filles du Feu. Nerval y condamne la vanité de l’homme, tout en nous présentant l’omniprésence de la vie de dans la nature

Le taijiquan en vingt règles

Yang Chengfu avec sa femme et trois de ses fils Yang Zhen Guo, Yang Zhenming et Yang Zhenji

Le livre de Yang Chengfu « Méthodes d’application de la boxe taiji » contient ces 20 points d’entraînement : règles pour lr corps et pour la pratique.

Dans sa beauté

Fascination, photographie de de Katsuyoshi Nakahara, Japon

Einstein écrivit cette lettre de condoléances, le 12 février 1950, à un père en deuil nommé Robert S. Marcus (alors directeur politique du Congrès juif mondial), dont le fils avait succombé à la poliomyélite quelques jours plus tôt.

Yang Shanshen

Hibiscus, encre et couleur sur papier, Yang Shanshen

杨善深 Yáng Shànshēn (1913-2004) est né à Chiqi, Taishan dans la province du Guangdong. Il était l’un des maîtres de l’école Lingnan. En plus d’être grandement influencé par deux maîtres de l’école Lingnan, Gao Jianfu et Gao Qifeng, Yang a également été inspiré par la peinture à l’encre japonaise.

La déclaration !

Cheng Man Ching avec Ed Young et Tam Gibbs

Le 10 octobre, nous sommes allés à la fête la plus merveilleuse qui soit. Je n’aurais pas pu souhaiter mieux. Nous avons été invités par Henry Korman, notre ami architecte. Une centaine d’étudiants du professeur Cheng Man Ching, l’instructeur de taijiquan le plus célèbre du comté, lui ont organisé une fête d’adieu au sous-sol de l’auberge Hwa Yuan Szechuan, à East Broadway.

Traduction d’un article du New Yorker du 29 octobre 1973 intitulé Hold It !

Tiandi

taijiquan et qi gong

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