jardin

Un jardin à Corfou

Quelque chose d’extraordinairement paisible est suspendu dans l’air, dans la grande clarté dévorante de cette heure qu’on s’imagine ne devoir jamais finir, immobilisée, dirait-on, devenue éternelle dans sa magnificence. Et l’on goûte le charme d’être ainsi toute seule, dans un coin perdu très loin du monde, où crissent les cigales dans l’herbe surchauffée, où les menthes embaument, où l’on entend chanter derrière des murs de neige un chœur doux et triste de moines fantômes.

Le jardin de Guyi

Créé entre 1522 et 1619 par Zhu Sansong, un artisan spécialiste de la gravure sur bambou, ce jardin fut détruit pendant la guerre du Japon de 1937 à 1945. L’ensemble actuel est une reconstruction de la fin des années 1950. Le jardin fait 6 hectares.

Le Jardin des rochers 

Ecrit directement en français en 1936, Le Jardin des rochers est le premier grand roman de Nikos Kazantzaki. Il y rend compte de sa découverte du Japon et de la Chine. Qu'il soit question d'architecture, de gastronomie, de spiritualité, de relations entre les femmes et les hommes ou encore de nature, tout est évoqué avec force détails et sensualité. Oscillant entre récit historique et récit de voyage, cet ouvrage est aussi une tentative d'autocritique du mode d'agir et de pensée occidental. Sans oublier la question de la recherche d'une liberté - liée pour Kazantzaki à une collaboration victorieuse avec toutes les forces de la vie - qui parcourra l'ensemble de son œuvre.

Le jardin de l’humble administrateur

et la valeur esthétique du jardin de l'humble administrateur. "Ce style de jardin à l'ancienne de Suzhou comporte de nombreuses couches", explique Xue. "Il y a quatre composantes particulières : la pierre, le végétal, l'architecture et l'eau." Et ceux-ci sont tissés ensemble dans des combinaisons infinies. Les plantes ici représentent différentes saisons, les pivoines pour le printemps, les lotus pour l'été, l'osmanthus en hiver et les fleurs de prunier en hiver. 

Kennin-ji

禅居庵 建仁寺 Le Kennin-ji, ou Zuiryusan Kennin-ji, est un temple bouddhiste zen d’obédience de l’école Rinzai situé à Kyoto. Il fut fondé en 1202 par Eisai. C’est le temple […]

L’art du jardin

Si le jardin chinois est un lieu de plaisir et un Eden, il n’est pourtant pas associé à la luxure ni au péché. Au contraire, il est le lieu de l’éveil, du ressourcement, et de la gestation de l’embryon d’immortalité au même titre que la grotte des immortels, le cercueil ou l’intériorité. Yolaine Escande nous invite à visiter le jardin comme chemin de sagesse dans la tradition chinoise

Kire

Une notion qui caractérise le discours esthétique japonais est celle de la coupure. La coupure est un trope de base dans l'école Rinzai du bouddhisme zen, particulièrement mis en valeur dans les enseignements du maître zen Hakuin. Pour Hakuin, l'objectif de voir dans sa propre nature ne peut être réalisé que si l'on a coupé la racine de la vie.

Des ronds dans l’eau

« Et voici que l’enfant fait valser un fil, son fil, de nuage en nuage, se laissant guider par le vent du matin et la main du soleil. Il se pose sur le ponton, étale ses cailloux blancs, se saisit du premier, le lance et contemple, ébloui, l’ovale d’un poème sur le lac endormi. » - Jean Humenry

Le jardin japonais de Portland

Niché dans les pittoresques collines de l'ouest de Portland, dans l'Oregon, le jardin est un havre de tranquillité et d'une beauté époustouflante. Conçu par le professeur Takuma Tono en 1963, il s'étend sur 5,5 acres avec cinq styles de jardin séparés, et comprend un authentique salon de thé japonais, des ruisseaux sinueux, des allées intimes et une vue spectaculaire sur le mont Hood.

C’est le jardin : les couleurs vont et viennent

La poésie de Cummings traite souvent des thèmes de l'amour et de la nature, mais aussi satirise les relations entre l'individu et la société ou le monde ; ses formes et ses thèmes poétiques peuvent être considérés comme étant dans la continuité de la tradition post-romantique épique. Cependant, son œuvre poétique en général est imprégnée d'un style unique de syntaxe où mots et fragments de phrases s'arrangent et se réarrangent de manière inédite, et ses poèmes les plus frappants ne sont pas particulièrement remarquables par leur innovation typographique ou orthographique mais plutôt par leur créativité syntaxique.